Le financement des corps policiers autochtones inquiète toujours

may49
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Modérateur

le 30/03/2018 à 06:40

Publié le jeudi 29 mars 2018

Le financement des corps policiers autochtones inquiète toujours dans certaines communautés. Les ententes pour les services de police dans les communautés autochtones viennent à échéance samedi.

Pikogan fait parti de ces communauté qui bénéficient du Programme des services de police des Premières Nations, subventionné par les gouvernements provincial et fédéral.

Une entente a été conclue avec Québec, mais pas encore avec Ottawa.

Le corps policier de Pikogan compte quatre policiers permanents et deux policiers temporaires et assure un service 24 h aur 24, 7 jours sur 7.

Gerry Mapachee

Le chef du Service de police de Pikogan, Gerry Mapachee, veut que le gouvernement fédéral reconnaisse les corps policiers autochtones comme un service essentiel.

Il était l'invité de l'émission Des matins en or.

« C'est un service essentiel. Je pense que tout le monde peut le dire, cependant pour le fédéral, on est assujetti à un programme. C'est sûr que c'est rendu un programme permanent, cependant, moi, je ne suis pas un programme permanent », fait-il valoir.

Moi, je me considère comme un service essentiel pour les gens de ma communauté et pour la population en général, ici. La Sûreté du Québec ne se pose pas la question si elle est un programme permament ou un service essentiel.
Gerry Mapachee, chef du Service de police de Pikogan

Assumer les frais ou fermer

Si aucune entente n'est conclue, les corps policiers devront assumer les frais ou fermer.

Gerry Mapachee a défendu la pérennité de son service lors des audiences de la Commission Viens, le 22 mars, accompagné du chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.

Pour écouter l'entrevue complète, consultez notre audiofil.

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