Victoria va retirer la statue de John A. MacDonald de sa mairie

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le 09/08/2018 à 08:13

Publié le mercredi 8 août 2018 à 22 h 19

Le conseil municipal de Victoria devrait approuver, jeudi, le retrait de la statue de John A. MacDonald des marches de son hôtel de ville. Cette décision s'inscrit dans un effort de réconciliation avec les peuples autochtones, indique la mairesse Lisa Helps.

La Municipalité prévoit de retirer la sculpture représentant l’ancien premier ministre du Canada, le 11 août, à la demande de la « famille de la ville », composée de représentants autochtones et de membres du conseil municipal. Le groupe a été créé par la Ville l’an dernier pour étudier les questions liées à la réconciliation.

Un élément qui est ressorti très clairement des discussions avec les membres autochtones de la famille, c’est qu’il est contradictoire de passer devant John A. MacDonald chaque fois qu’ils viennent travailler à l’hôtel de ville.
Lisa Helps, mairesse de Victoria

« Si la Ville veut vraiment favoriser la réconciliation, et je dirais qu'elle le veut, il est important de retirer temporairement la statue des marches de la mairie », ajoute-t-elle.
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Un personnage historique controversé

John A. MacDonald a été le premier premier ministre du Canada, de 1867 à 1873, puis à nouveau de 1878 à 1891. Il a été député de Victoria de 1878 à 1882.

Pendant ses années au pouvoir, le gouvernement de John A. MacDonald a adopté la Loi sur les Indiens et mis en place le système des pensionnats autochtones.

L’an dernier, des enseignants de l’Ontario avaient entrepris des démarches pour faire renommer les écoles portant le nom du politicien. Des manifestants avaient également demandé le retrait d'une sculpture à son effigie d'un parc de Regina, en Saskatchewan.

La Ville de Victoria indique qu’une plaque sera installée à la place de la statue, où il sera écrit : « Nous continuerons d’informer le public de l’évolution du programme de réconciliation et de la façon que nous trouvons pour remettre en contexte MacDonald d’une manière appropriée. »

La mairesse précise que la Municipalité ne sait pas encore dans combien de temps cette remise en contexte aura lieu.

« Il n’y a pas de calendrier, il n’y a pas d’agenda, dit Lisa Helps. Le processus de réconciliation est un processus de construction de relations et de liens de confiance. Les discussions et les repas vont continuer, et nous verrons ce qui va en ressortir. »

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le 12/08/2018 à 05:43

La statue du premier ministre John A. Macdonald est déboulonnée à Victoria

Publié le samedi 11 août 2018 à 19 h 46

La statue du premier des premiers ministres du Canada, John A. Macdonald, a été retirée de l'hôtel de ville à Victoria, et placée sur un camion, protégée par des feuilles de polystyrène.

Elle sera conservée dans un entrepôt.

Son déboulonnage survient après une décision du conseil municipal la semaine dernière qui condamne le rôle que M. Macdonald a joué à l’encontre des Premières Nations.

John A. Macdonald est l’un des Pères fondateurs de la Confédération. Au pouvoir de 1867 à 1873 et à nouveau de 1878 à 1891, il a établi le programme de pensionnats autochtones et adopté la Loi sur les Indiens.

Il a également été député de Victoria de 1878 à 1882.

« Il n’y a aucun honneur dans le génocide culturel et il est temps de se débarrasser de cette statue », s’exclame Reuben Rose-Redwood, qui appuie la décision de la Ville.
Une statue de John A. Macdonald devant l'entrée de l'hôtel de ville
La statue de John A. Macdonald avant son déboulonnage Photo : CBC/Mike McArthur

Cependant, la décision ne fait pas l'unanimité. Des manifestants tenant des drapeaux canadiens et chantant l’hymne national ont exprimé leur désaccord samedi.

« C’est une partie de notre histoire qui est en train d’être arrachée, se désole Matthew Breeden, qui s’est déplacé de Vancouver pour l’événement. C’est terrible. Ils ont vite pris la décision sans laisser le public donner son avis ».

Le conseiller municipal Geoff Young est d’accord que le sujet aurait pu être débattu plus longtemps, mais qu’il faut cependant respecter les sentiments de ceux qui sont blessés par la présence d'un tel monument.

Victoria n’est pas le seul endroit à débattre du sujet au Canada. En août, un syndicat d’enseignants en Ontario a demandé aux conseils scolaires de renommer les écoles « John A. Macdonald » de la province.

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le 14/08/2018 à 07:24

L'Ontario veut la statue de sir John A. Macdonald qui était à Victoria

Publié le lundi 13 août 2018 à 19 h 42

La ministre du Tourisme de l'Ontario, Sylvia Jones Photo : La Presse canadienne/Frank Gunn
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La ministre du tourisme de l'Ontario a déclaré lundi matin que la province serait heureuse d'accueillir la statue de sir John A. Macdonald qui a été retirée d'une place publique à Victoria, en Colombie-Britannique.
CBC News

Le conseil municipal de Victoria a voté en faveur du retrait de la statue en signe de réconciliation avec les Premières Nations la semaine dernière. Le rôle du premier premier ministre du Canada dans la mise en place du système des pensionnats autochtones, lui-même responsable de la séparation de quelque 150 000 familles des Premières Nations, a été invoqué pour justifier le retrait de la statue.

Quelques jours après le vote, la statue a été retirée, délicatement enveloppée dans du plastique et de la mousse de polystyrène et transportée sur un camion à plateforme jusqu'à un entrepôt.

Lundi, la nouvelle ministre du Tourisme de l’Ontario, Sylvia Jones, a déclaré en Chambre avoir écrit au conseil municipal de Victoria dans le but d’acquérir la statue.

« L'histoire, ça compte », a-t-elle déclaré lors de la période de questions à Queen’s Park.

Mme Jones affirme comprendre que l'héritage de M. MacDonald est la « source de beaucoup de discussions », mais a déclaré que « les gens sont compliqués » et que la statue devrait être gardée pour l’enseignement.
Le portrait d'une femme
La députée de Carleton, Goldie Ghamari Photo : Parti progressiste-conservateur de l'Ontario
Une députée va plus loin

La députée conservatrice de la région d'Ottawa est allée plus loin dans ses déclarations à Queen’s Park lundi, se disant même « choquée » que la statue ait été retirée.

Goldie Ghamari, députée provinciale de Carleton, a déclaré qu’à son avis, le conseil municipal de Victoria donnait dans le révisionnisme et désirait effacer une partie de l’histoire du Canada. Elle a ajouté que « le politically correct dépassait les bornes ».

Selon elle, 1867 « était une époque différente et nous ne devrions pas juger nos pères fondateurs uniquement sur la base de nos connaissances contemporaines ».

Aucun des politiciens conservateurs qui ont réagi sur le sujet n’a prononcé le mot « pensionnat ».

Le bureau de la mairesse de Victoria a déclaré par téléphone qu'il ne prévoyait ni vendre ni donner la statue.

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le 15/08/2018 à 07:02

« Pas de place chez nous pour cette statue » : un chef autochtone ontarien ne veut pas de Sir John A. Macdonald

Publié le mardi 14 août 2018 à 18 h 46

Le grand chef de la Nation Anishinabek en Ontario, Glen Hare, ne digère pas la volonté du gouvernement provincial de rapatrier la statue de Sir John A. Macdonald récemment retirée d'une place publique à Victoria, en Colombie-Britannique.

Déboulonnée samedi à Victoria, la statue de l’un des pères fondateurs de la Confédération repose dans un entrepôt.

Le conseil municipal avait voté en faveur du retrait de la statue, arguant notamment le rôle de l’ancien homme politique dans la mise en place du système des pensionnats autochtones.

Lundi, la ministre du Tourisme de l’Ontario, Sylvia Jones, a déclaré en Chambre avoir écrit au conseil municipal de Victoria pour acquérir la statue.

"Lorsque je voyage à travers le pays, j’entends toujours les gens dire que nous, les Premières Nations, devons passer à autre chose et arrêter de parler des choses négatives qui ont été faites à notre endroit. Mais voilà qu’on veut amener une statue qui sera un rappel constant de ce que cet homme nous a fait", déclare le chef Hare.
Une statue de John A. MacDonald devant l'entrée de l'hôtel de ville
La statue de Sir John A. Macdonald a été retirée le 11 août de l'hôtel de ville de Victoria. Photo : CBC/Mike McArthur

Le leader autochtone souligne que les actions auxquelles a pris part l’ancien premier ministre canadien ont engendré la perte d’identité chez de nombreux Autochtones.

Nous avons toujours plusieurs de nos membres qui essaient de trouver qui ils sont, d’où ils viennent et tout cela à cause de ce que cet homme a fait avec d’autres. Il n’y a pas de place du tout chez nous pour cette statue ou pour ce genre d’histoire.
Glen Hare, grand chef de la Première Nation Anishinabek

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Si le gouvernement justifie son intention de rapatrier la statue par le fait que « l’histoire compte » et que la statue devrait être gardée pour l’enseignement, M. Hare déplore, lui, le manque d’appui gouvernemental adéquat à l'éducation autochtone.

"Le gouvernement ne nous aide pas assez à revitaliser notre culture, nos langues, à ramener tout cela. Les gens s’excusent toujours aujourd’hui pour la perte de leur langue à cause des écoles. Gardez cette statue rangée quelque part!", fait-il savoir.

M. Hare dit qu’il veut bien établir une bonne relation de travail avec le nouveau gouvernement provincial, mais qu’"il faudrait [pour cela] aller de l’avant et ne pas retourner en arrière".

La Nation Anishinabek regroupe 40 communautés autochtones de partout en Ontario.

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le 17/08/2018 à 07:08

Le sculpteur de la statue déboulonnée de John A. Macdonald réagit

Publié le jeudi 16 août 2018

John Dann, l'artiste qui a réalisé la sculpture de John A. Macdonald, qui a été déboulonnée à Victoria, croit qu'il ne fallait pas forcément enlever la statue pour avoir un débat dans l'espace public. L'auteur de l'oeuvre a été secoué par cette décision de la ville de Victoria bien qu'il dit comprendre les Autochtones qui ont été les victimes des décisions de John A. Macdonald.

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le 18/08/2018 à 07:00

Montréal ne retirera pas la statue de John A. Macdonald, de nouveau vandalisée

Publié le vendredi 17 août 2018 à 16 h 28 Mis à jour à 2 h 15

Le reportage de Mélissa François.
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La statue du premier des premiers ministres du Canada, John A. Macdonald, au centre-ville de Montréal, a été aspergée de peinture rouge pour une troisième fois depuis novembre, dans la nuit de jeudi à vendredi. La Ville de Montréal répète qu'elle n'a pas l'intention de la retirer.

Un groupe anonyme revendique l'action « en appui au retrait récent de la statue de John A. Macdonald dans la ville de Victoria en Colombie-Britannique » survenu après que le conseil municipal eut condamné le rôle qu'il a joué dans la création des pensionnats autochtones.

« Nous exigeons que les autorités de la Ville de Montréal prennent des mesures, tout comme la Ville de Victoria, pour retirer le monument de Macdonald », lit-on dans un communiqué publié par No Borders Media, un média qui se définit comme étant « anticapitaliste et anticolonial ».

« Montréal entreprend déjà le processus longtemps attendu de renommer la rue Amherst [qui porte le nom d'un autre raciste colonial qui préconisait l'extermination des peuples autochtones] », ajoute-t-il.

Le geste de vandalisme survient alors que le débat sur certains lieux ou statues de héros de l'époque coloniale fait rage.

Responsable de l’entretien de la statue vandalisée, la Ville devrait avoir terminé le nettoyage samedi.

La statue de Macdonald située à la place du Canada, en plein cœur du centre-ville de Montréal, avait été vandalisée en novembre, et un peu plus tôt cet été.
La statue est là pour rester, dit la Ville de Montréal

« La question du retrait de la statue de John A. Macdonald n’est pas à l’étude », a indiqué une porte-parole de la Ville dans un courriel envoyé à Radio-Canada.

« La Ville s'inscrit davantage dans la réflexion d'ajouter des références culturelles et historiques des peuples autochtones plutôt que de déboulonner celles existantes », ajoute-t-on.

Invoquant la « mémoire collective », Frédéric Bastien, professeur d'histoire au Collège Dawson, croit que retirer la statue de l'espace public ne fera pas avancer le débat.

Il serait préférable d'ajouter une « statue d’un Autochtone méritoire », a-t-il soutenu sur les ondes d'ICI RDI.

[John A. Macdonald] est dans notre mémoire collective non pas pour les politiques autochtones qu’on lui reproche, mais bien parce que c’était un des fondateurs du Canada moderne.
Frédéric Bastien, professeur d'histoire au Collège Dawson

Le professeur d'histoire ajoute que la pensée de John A. Macdonald n'était pas éloignée de celle du reste de la population de son époque, et qu'il ne s'agit pas de déboulonner une statue pour faire disparaître ce pan de l'histoire canadienne.

« Ce qu’on reproche à John A. Macdonald, par exemple les pensionnats autochtones, tout le monde pensait comme lui à son époque, même les progressistes. Ça faisait l’unanimité. Les Autochtones étaient vus comme des sauvages. Bien sûr, c'était une erreur, mais les gens le pensaient sincèrement. »

L'anthropologue et spécialiste des questions autochtones Pierre Trudel ne va pas tout à fait dans le même sens.

« On est en voie d’équilibrer une mémoire collective qui ne devrait pas être figée. Nos nouvelles valeurs peuvent nous amener à revoir notre toponymie, nos monuments. Ce n’est pas une mauvaise chose que de réfléchir là-dessus », a-t-il dit à ICI RDI.

Radio-Canada a récemment appris que la Ville de Montréal s'apprêtait à former un comité autochtone pour dresser une liste de noms afin de rebaptiser la rue nommée en l'honneur de l'officier britannique Jeffery Amherst, accusé d'avoir voulu exterminer les Autochtones.
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le 18/08/2018 à 07:34

Être autochtone et s’appeler John A. McDonald

Publié le vendredi 17 août 2018 à 20 h 54

John A. McDonald habite à Prince Albert et vient de la Nation crie de Muskeg Lake, au nord de Saskatoon. Cet artiste de 37 ans milite pour le droit des Autochtones, tout en portant à une lettre près le même nom que l'ancien premier ministre du Canada dont la statue a été déboulonnée à l'hôtel de ville de Victoria, en Colombie-Britannique.

« Être un Autochtone qui n’a pas un nom à consonance autochtone, ça peut être un obstacle », a affirmé John A. McDonald en entrevue à CBC.

« Mais quand tu portes un nom qui est rattaché à quelqu’un qui est responsable du génocide de ton peuple, qui voulait tout effacer sur l'histoire de ton peuple, c’est encore plus difficile », ajoute celui qui a fréquenté les pensionnats autochtones.

Le rôle de John A. Macdonald dans la mise sur pied des pensionnats fédéraux pour enfants autochtones a semé la controverse dans la foulée des efforts de réconciliation avec les Premières Nations.

Le personnage historique a été au pouvoir de 1867 à 1873 et de 1878 à 1891. Il a adopté la Loi sur les Indiens. Les statues à son effigie un peu partout au pays ont récemment fait l’objet de protestations et de vandalisme.
Un nom pour conserver l’histoire familiale

L’artiste cri se présente habituellement comme « John McDonald ». Sur les réseaux sociaux toutefois, il a conservé son nom complet, espérant ainsi se faire davantage remarquer.

Quand tu as une occasion comme celle-là, comme militant autochtone qui lutte pour les droits de son peuple, si tu peux essayer de retirer du positif à partir de ce nom, tu tentes le coup.
John A. McDonald

Toutefois, l’origine de son nom est tout à fait anodine, précise John A. McDonald. Ses parents lui ont donné un nom similaire à celui de son père, John B. McDonald.

Voudrait-il changer de nom? Jamais, répond-il fermement. « Notre famille McDonald a eu une longue et riche histoire à Muskeg Lake et je ne voudrais pas déshonorer mes ancêtres en changeant de nom. »

Il a songé à changer son prénom pour « John », mais c’est l’appellation par laquelle il est connu du public depuis 20 ans et il y est professionnellement trop lié pour oser l’éliminer.

Mais à ce jour, John A. McDonald n’a aucune idée du nom représenté par sa deuxième initiale, A. Il n’aurait aucun mal à s’en débarrasser, si ce n’était du processus long et cher qu’implique le changement de nom.
Se construire une identité au-delà de la connotation

John A. McDonald a réalisé à l’âge de 12 ans les difficultés qu’il vivrait en portant ce nom. Il a commencé à comprendre les commentaires des gens qu’il rencontrait et l’hostilité de certains membres de sa communauté et d’ailleurs.

« Il y a eu des gens qui n’arrivaient pas à croire que c’était mon nom », raconte-t-il.

Depuis, il a appris à prendre ces réactions avec humour.

« Je racontais cette blague, que lorsque je suis né, mon père a sorti un billet de 10 $ de sa poche et m’a nommé d'après ça. Comme quoi je suis chanceux qu’il n’ait pas sorti un billet de 20 $; j'aurais eu le nom d'Elizabeth ! », plaisante-t-il.

L’artiste dit s’interroger encore aujourd'hui sur la meilleure façon d’utiliser son nom pour faire avancer sa communauté et permettre la réconciliation, étant donné tout ce qui est reproché à son homonyme.
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le 22/08/2018 à 07:11

De la peinture rouge recouvre les mains de la statue de John A. Macdonald à Regina

Publié le mardi 21 août 2018 à 22 h 20

a statue du premier des premiers ministres du Canada, John A. Macdonald, a fait l'objet d'un acte de vandalisme, mardi, au centre-ville de Regina.

Ses mains ont été recouvertes de peinture rouge qui a dégouliné jusqu’au socle.

La statue avait été également vandalisée en février, éclaboussée par de la peinture verte et jaune.

John A. Macdonald est considéré comme l’un des Pères de la Confédération canadienne.

Les mains de la statue de John A. Macdonald sont peintes en rouge. Photo : Radio-Canada
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La statue du premier des premiers ministres du Canada, John A. Macdonald, a fait l'objet d'un acte de vandalisme, mardi, au centre-ville de Regina.

Ses mains ont été recouvertes de peinture rouge qui a dégouliné jusqu’au socle.
Tache de peinture rouge sur le socle, à côté de la plaque indiquant son nom et son titre de Père de la Confédéraiton.
La peinture a coulé jusqu'au socle sur lequel est posée la statue de John A. Macdonald. Photo : Radio-Canada

La statue avait été également vandalisée en février, éclaboussée par de la peinture verte et jaune.

John A. Macdonald est considéré comme l’un des Pères de la Confédération canadienne.
Statue de John A. Macdonald au centre-ville de Regina, dont les mains sont recouvertes de peinture rouge.
Les mains de John A. Macdonald sont peintes en rouge. Photo : Radio-Canada

Il a établi le programme de pensionnats autochtones et adopté la Loi sur les Indiens.

Au début du mois d’août, la Ville de Victoria a retiré sa statue des marches de son hôtel de ville.

La semaine dernière, la statue de John A. Macdonald à Montréal a été elle aussi aspergée de peinture rouge. C’était la troisième fois depuis novembre.
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le 28/08/2018 à 07:54

Au tour de l'Écosse de se pencher sur l’héritage de John A. Macdonald

Publié aujourd'hui à 3 h 07

Quelques jours après le retrait de la statue de John A. Macdonald de la mairie de Victoria, le nom du premier des premiers ministres du Canada a été retiré du site Internet du gouvernement de l'Écosse, où est né le politicien.

Il y a un peu plus d’une semaine, John A. Macdonald était décrit comme étant « un fils de l’Écosse et le père du Canada » dans un article maintenant disparu d’un site du gouvernement écossais.

Dans un communiqué, un porte-parole du gouvernement indique que les références à l’ancien premier ministre ont été retirées « à la suite des préoccupations légitimes soulevées par les communautés autochtones du Canada sur son histoire ».
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Le 11 août, la statue de John A. Macdonald a été retirée de l’hôtel de ville de Victoria, après une décision du conseil municipal visant à favoriser la réconciliation avec les peuples autochtones.

La mairesse de la capitale britanno-colombienne, Lisa Helps, avait alors dit vouloir prendre le temps de remettre en contexte l’héritage du politicien.

Le porte-parole du gouvernement de l’Écosse soutient que les articles faisant mention de John A. Macdonald font l’objet d’une révision, afin de présenter « une image équilibrée » de son rôle dans l’histoire.

Pendant ses années au pouvoir, le gouvernement de John A. Macdonald a adopté la Loi sur les Indiens et mis en place le système des pensionnats autochtones.

Avec les informations de Nahlah Ayed

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le 28/08/2018 à 08:16

Un homme accusé d’avoir vandalisé la statue de John A. Macdonald

Publié le lundi 27 août 2018 à 20 h 36

Un homme de 47 ans fait face à des accusations de méfait après que la statue de John A. Macdonald a été recouverte de peinture rouge, la semaine dernière, à Regina.

Patrick Charles Alexander Johnson, de Vibank, en Saskatchewan, a été arrêté par la police de Regina, qui a mené une enquête après la parution d’un article du quotidien Regina Leader-Post.

De la peinture rouge avait été découverte, le 21 août, sur les mains de la statue de l’ancien premier ministre du Canada dans le parc Victoria du centre-ville de Regina.

Patrick Charles Alexander Johnson doit comparaître le 27 septembre.

Considéré comme l’un des Pères de la Confédération canadienne, John A. Macdonald a établi le programme de pensionnats autochtones et adopté la Loi sur les Indiens.

Au début du mois d’août, la Ville de Victoria a retiré sa statue sur les marches de son hôtel de ville.

Ce mois-ci, la statue de John A. Macdonald à Montréal a été elle aussi aspergée de peinture rouge, pour la troisième fois depuis novembre 2017.
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le 30/08/2018 à 08:15

Retrait de la statue de J. A. Macdonald : Lisa Helps s'excuse d'avoir exclu certaines voix

Publié aujourd'hui à 5 h 26

La statue de John A. MacDonald installée devant l'hôtel de ville de Victoria a été retirée le 11 août 2018. Photo : CBC/Mike McArthur
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La mairesse de Victoria Lisa Helps s'est excusée d'avoir créé chez certaines personnes le sentiment d'avoir été exclues du processus qui a mené au retrait de la statue de John A. Macdonald de devant l'hôtel de ville, tout en soutenant que c'était la bonne décision à prendre.

Dans un texte publié par le Times Colonist de Victoria mercredi (en anglais), Lisa Helps écrit qu’elle a échoué à reconnaître le « profond désir » des habitants de la ville de participer à la réconciliation avec les autochtones.

Elle indique que la suite du processus le permettra.
Rencontre planifiée avec la Société Sir John A. Macdonald

Lisa Helps, qui est candidate à sa réélection au poste de mairesse cet automne, affirme qu’une conversation qui impliquera toute la communauté se tiendra à propos de la réconciliation et de la relocalisation de la statue du premier des premiers ministres du Canada.

Elle annonce aussi qu’elle a planifié une rencontre avec des membres de la Société Sir John A. Macdonald et qu’elle a invité le sculpteur de la statue, John Dann, à participer au processus.
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La Municipalité a retiré la sculpture représentant l’ancien premier ministre du Canada le 11 août dernier à la demande de la « famille de la ville », composée de représentants autochtones et de membres du conseil municipal. Le groupe a été créé par la Ville l’an dernier pour étudier les questions liées à la réconciliation.

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