Un premier Festival interculturel de percussions à Sept-Îles

may49
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Modérateur

le 21/08/2018 à 07:47

Publié le dimanche 19 août 2018 à 23 h 52

Initiation au djembé, un tambour africain, sous la tente du Vieux-Quai de Sept-Îles Photo : Radio-Canada/Louis Garneau
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Le premier Festival interculturel de percussions de Sept-Îles prend fin dimanche soir sous la tente jaune du Vieux-quai, au son des rythmes africains et autochtones.

Spectacles, discours et conférences sont au menu, alors que des instruments de musique bizarres et aux sons improbables interpellent l'oreille des visiteurs.
Trois artisans du Festival interculturel de percussions de Sept-Îles, Abdoulaye Sané, Zal Sissokho et Joane Grégoire.
Trois artisans du Festival interculturel de percussions de Sept-Îles, Abdoulaye Sané, Zal Sissokho et Joane Grégoire Photo : Radio-Canada/Louis Garneau

Zal Sissokho joue de la cora, une harpe à 21 cordes originaire de son pays natal, le Sénégal. Arrivé au Canada avec le Cirque du Soleil, il poursuit aujourd'hui sa propre carrière avec quatre albums à son actif.

Il se dit charmé par son séjour et les partages que le festival lui procurent.

Mais absolument! Si quelqu'un pense qu'il pourra m'inviter encore à Sept-Îles, ça me fera plaisir de revenir, mais j'adore. Et vous êtes pas mal gâtés par Mère Nature.
Zal Sissokho, joueur de cora

Un atelier d'initiation au balafon, un instrument de percussion africaine.
Atelier d'initiation au balafon, un instrument de percussion africaine Photo : Radio-Canada/Louis Garneau

L'organisme Le Son de l'Arbre a voulu innover avec ce premier festival de percussions, où les cultures peuvent échanger et se rejoindre.

Joane Grégoire, d'origine inuite, admet bien quelques lacunes pour ce premier festival. Mais elle avoue avoir été touchée par les émotions communes aux différentes ethnies représentées.
Le tambour traditionnel innu, aussi appelé teueikan
Le tambour traditionnel innu, aussi appelé teueikan, inspire l'architecture chez les Innus Photo : Radio-Canada/Daniel Fontaine

"C'était de voir des Innus danser avec d'autres Africains puis d'autres Sept-Îliens, sur le son de la musique africaine, dit-elle. Ça m'a touché le coeur moi-même. Pour moi là, ça c'est ce que je voulais."

Joane Grégoire estime que la ville a besoin d'un festival interculturel annuel et souhaite qu'il soit de retour l'an prochain.

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