HOZHOVisions - Juin - Reconnaître le pouvoir du Tambour

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Juin Wuko'uyis
La lune de l'ensemencement
chez les Hopi

Wuko'uyis c'est le temps d'ensemencer la terre, les paho - bâtons de prières sont confectionnés et offerts à Dawa, le Soleil.  Les jeunes filles célébrant leurs rites de puberté commencent à moudre les grains de maïs. Une fois les plantations terminées, les danses Kachina reprennent pour solliciter la pluie, des récoltes abondantes, et pour une bonne et heureuse vie.

Taala'le Solstice d'été le jeudi 21 juin

Hopi


2018 ! Nous fêtons nos 10 ans cet été ! 10 années durant lesquelles nos recherches, nos curiosités, nos passions et nos voyages n’ont cessé de nous enseigner l’importance du partage des véritables richesses des cultures traditionnelles des Amériques, d’Asie et de Sibérie ; leur lien d’équilibre et d’harmonie avec le Vivant. 10 années à grandir grâce à une fidèle clientèle soutenant le sens de notre démarche. Telle la spirale de vie, notre logo, nous aspirons toujours à de nouveaux horizons, de nouvelles découvertes, de nouvelles activités en Co-créations… 2018 nous montre le reste du chemin à parcourir , celui de l'Infini, de l'évolution perpétuelle...
Bienvenue dans nos Visions d’Harmonie ! Hózhó náhásdlíí'  Dans la Beauté puissions-nous tous marcher...

Les vacances estivales approchent à grands pas ! … il est bientôt temps pour nous de charger nos pack sacks et de reprendre la route pour retrouver les grands espaces et nos relations, créer de nouveaux liens, s’ouvrir aux découvertes et vous ramener les merveilles de nos amis artisans !

Vous ne souhaitez pas vous retrouver devant une porte close, notez bien ces infos!  Et faites vos provisions avant la fermeture! :)
Vacances estivales
du Mardi 17 juillet au Samedi 11 Août.

Réouverture le Mardi 14 Août à 10h!


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Reconnaître le pouvoir du tambour
par Michael Harner

« Tout avait commencé en 1948 au Pueblo Zuñi, au Nouveau-Mexique : j’avais été époustouflé par l’effet que pouvait avoir le son répétitif d’un tambour de cérémonie dans un contexte sacré, et j’y avais vécu, en fait, une véritable  expérience religieuse. Puis au début des années 1950, j’eus l’occasion d’assister aux effets envoûtants des hochets Mohave et des Cahuilla, et des tambours en bois joués avec le pied lors des cérémonies sacrées dans les « roundhouses » de Californie du Nord.
Par la suite, dans les années 1960, je découvris que le tambour était utilisé dans un contexte spécifique de soins chamaniques chez les Salish de la côte Puget Sound, dans l’ouest de l’Etat de Washington, bien qu’il ne fût question chez eux d’aucun voyage. Peu à peu, mes lectures sur le chamanisme de diverses cultures m’amenèrent à conclure que, dans la grande majorité des cultures du monde, les chamanes n’avaient pas besoin d’ingérer ou d’utiliser des plantes psychotropes pour modifier leur état de conscience.
A cette même époque, je fis l’acquisition d’un tambour pueblo à double face dans l’optique de m’entraîner au voyage chamanique par ce biais. J’eus la surprise et le plaisir de découvrir qu’un rythme régulier et répétitif modifiait immédiatement mon état de conscience. J’étais donc capable d’effectuer des voyages chamaniques sans drogue ! Mais je n’aurais pas dû m’en étonner. Les chamanes, comme toujours, savaient ce qu’ils faisaient, car ils bénéficiaient de millénaires d’expérimentations.
Mes propres tentatives ne tardèrent pas à m’apprendre qu’un rythme régulier et monotone d’environ deux cent cinq à deux cent vingt battements par minute était le plus efficace pour voyager. A l’époque, cependant, j’ignorais encore si cette fréquence était celle utilisée par les chamanes de Sibérie pour leurs voyages chamaniques. A quelques années de là, je reçus d’Union soviétique, où le chamanisme était illégal, un enregistrement pirate de tambour de quatre minutes effectué par un chamane sibérien. Je découvris avec enthousiasme que les rythmes des chamanes sibériens étaient du même ordre rythmique que les miens.

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Des années plus tard, lors de mon premier voyage en Union soviétique en 1948, Yuri Simchemko, un ethnographe russe qui avait passé vingt-huit saisons de travail sur le terrain en Sibérie, m’apprit que les véritables chamanes sibériens, pour modifier leur état de conscience, n’utilisaient normalement que le tambour, et non le champignon psychotrope « Amanita muscaria ». Ce champignon, m’expliqua Simchenko, était essentiellement consommé par les non-chamanes qui n’avaient pas réussi à voyager  au seul rythme du tambour. Il me précisa également  qu’il était très difficile de s’astreindre à la discipline qu’exigeait le travail chamanique lorsque l’esprit de l’ « Amanita » s’emparait du corps. (…)
Lorsque les chamanes sibériens se mettent à battre le tambour pour accompagner leur voyage, ils commencent par adopter un rythme régulier et monotone. Ce rythme tend à perdre de sa régularité à mesure que les chamanes s’unissent au sein de la réalité non ordinaire.
Très tôt, je parvins à la conclusion qu’un son percussif monotone, ou « auditory (sonic) driving », associé aux méthodes chamaniques, permettait d’obtenir des résultats chamaniques à maints égards comparables à ceux que l’on peut obtenir grâce aux substances psychédéliques. Par exemple, les extractions chamaniques pratiquées sous l’effet de l’ayahuasca auxquelles j’étais habitué en Amazonie étaient tout aussi efficaces chez les Indiens de la côte Ouest de l’Amérique du Nord, lesquels n’utilisaient que l’ « auditory driving », sous la forme de « claquoirs » et dans la région de Puget Sound, ou encore de grelots sonnés de façon répétitive chez les Indiens Shakers de l’Oregon ou de l’Etat de Washington.
Ce constat fut pour moi une découverte majeure, car cela signifiait que les expériences spirituelles chamaniques ne pouvaient plus être réduites à de simples manifestations des effets des drogues. Et, de fait, les implications étaient énormes, car elles laissaient entendre que tambours et drogues constituaient deux portes d’entrée différentes donnant accès aux mêmes royaumes spirituels.
En ce qui concerne le voyage chamanique dans d’autres mondes, je n’avais encore rencontré personne dans l’ouest de l’Amérique du Nord qui se serve du tambour ou d’un autre outil d’  « auditory driving » dans ce but. Bien plus tard, j’appris que l’ascension chamanique par la voie du tambour était pratiquée chez certaines nations athapascan du Canada.
Il apparaissait donc que le vecteur du voyage chamanique le plus répandu à l’échelle mondiale était l’ « auditory driving » sous la  forme d’un son percussif simple et monotone. Bien que produit le plus souvent par un tambour, il pouvait être obtenu dans certaines régions au moyen d’autres instruments percussifs, telles les claves (deux bâtonnets entrechoqués) utilisées par la plupart des Aborigènes d’Australie. Dans les tropiques humides de l’Asie du Sud-Est, les chamanes avaient généralement recours à des gongs (Nruas neeb/Hmong) et à des bracelets métalliques (Tswb neeb/Hmong) plutôt qu’à des tambours.
Dans certaines régions du monde, comme une partie de l’Amérique du Nord, du Mexique, de l’Amérique du Sud et de la Sibérie, c’est le hochet qu’on utilisait pour produire des sons percussifs monotones, souvent en association avec l’ingestion d’un psychotrope léger comme le peyotl, le « piptadenia » à priser ou certaines variétés de tabac. Il était donc clair que l’ « auditory driving » dans le chamanisme pouvait prendre de nombreuses formes en plus de celles de l’utilisation du tambour.
Parmi ces autres formes figuraient l’arc musical et sa cousine métallique, la guimbarde, qui produisent tous deux un son percussif et répétitif de corde pincée. Aujourd’hui, en Mongolie et en Sibérie, les chamanes préfèrent la guimbarde, tandis que les Jivaro de la haute Amazonie utilisent toujours l’arc musical. (…)
Ma découverte personnelle de l’efficacité du tambour pour le voyage chamanique n’était, bien entendu, qu’une redécouverte de ce que les chamanes du monde entier savaient déjà depuis longtemps. Par exemple, chez les Soyot, à Touva, à l’extrémité méridionale de la Sibérie, le tambour est appelé « chamane-cheval » parce qu’il aide le chamane à s’envoler vers les Mondes d’en haut et d’en bas, et que les battements du tambour évoquent ceux des sabots d’un cheval. Non seulement le tambour favorise le voyage chamanique, mais il suscite également des expériences visionnaires. Ainsi, les Saami (Lapons) du nord de la Scandinavie décrivent littéralement le tambour comme « une chose d’où sortent des images (gavadas).  (…)

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Dans les années 1970, alors que je cherchais dans la littérature scientifique une explication aux effets du son du tambour sur le cerveau, je ne trouvais que trois ouvrages significatifs en anglais consacrés à ce sujet. C’était à la fois une surprise et une déception, car comme nous le savons tous, même dans le monde occidental, le son du tambour continue d’être utilisé dans le but de modifier notre état de conscience, que ce soit lors de processions funéraires, de marches militaires ou à des fins récréatives. Peut-être le tambour fait-il si naturellement partie de notre vie que nous n’avons jamais eu le recul psychologique nécessaire pour nous en demander la raison.
Deux de ces trois ouvrages étaient signés Andrew Neher, qui, au début des années 1960, fut pionner dans l’étude scientifique des effets du tambour sur les rythmes cérébraux. Ses recherches en laboratoire l’amenèrent à conclure  que le son du tambour  provoque des changements inhabituels dans le système nerveux central. Il appelait cela « auditory driving » - ce que j’appelle parfois « sonic driving ». Neher nota deux facteurs qui semblent particulièrement importants ; d’une part, un battement de tambour comporte de nombreuses fréquences sonores, et, de ce fait, stimule de façon simultanée l’activité électrique dans diverses zones sensorielles et motrices du cerveau ; d’autre part, un battement de tambour est principalement constitué de basses fréquences, et peut donc être fort et transmettre beaucoup d’énergie sans infliger les mêmes douleurs et les mêmes dommages qu’un son de haute fréquence au même volume sonore. Neher fit également un lien avec l’expérience rituelle et religieuse.
Le troisième ouvrage était celui d’un psychiatre, Wolfgang Jilek, qui avait étudié les effets thérapeutiques des Spirit Dances (Danses des esprits) chamaniques des  Indiens Salish de la Colombie-Britannique et de l’Etat de Washington. Lui et l’un de ses confrères ont découvert que les fréquences du son du tambour situées dans la zone de fréquence des ondes thêta (état de relaxation profonde, de méditation, d'hypnose et de somnolence) de l’EEG (électroencéphalogramme)(quatre à sept cycles par seconde) prédominaient durant les procédures d’initiation qui faisaient usage du tambour salish en peau de cerf. C’est cette zone de fréquences, observe Jilek, qui « est censée être la plus efficace dans la production d’états de transe ». Cette zone de fréquences est plus rapide que celle que j’ai trouvée efficace pour le voyage chamanique, mais les deux méthodes ont en commun un battement fort et monotone.
Malgré les travaux de Neher et de Jilek, l’effet des battements de tambour sur la modification de l’état de conscience demeure un sujet controversé au sein du monde académique, et il est devenu de bon ton dernièrement de critiquer les découvertes de Neher, comme l’a fait Gilbert Rouget – dont l’opinion, à son tour, a fait l’objet de critiques utiles de la part de Gabe Turow. De nouvelles recherches scientifiques conduites par les psychologues Melinda Maxfield et Sandra Harner viennent renforcer l’hypothèse selon laquelle le battement du tambour chamanique induit d’importants effets psychologiques et physiologiques.
Quoi qu’il en soit, pour qui s’intéresse à la pratique du chamanisme, il n’est pas besoin d’attendre le résultat des débats académiques et des recherches scientifiques. Il suffit de s’accompagner d’un tambour chamanique au cours de son voyage pour se rendre compte de son importance. L’efficacité de l’ « auditory ou sonic driving » pour accéder à une autre réalité n’est que l’une des innombrables découvertes des chamanes et d’autres peuples autochtones.
»
Source: Caverne et cosmos. Rencontres chamaniques avec une autre réalité. Michael Harner, mama éd.


Derniers arrivages avant les vacances d'été! Nos Drum Makers reprennent la route des Powwow et s'en vont drummer pour toutes les Nations!

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Hochets, crécelles, guimbardes, bâtons de pluie, tambours océan, flûtes natives...

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OKLAHOMA : UN ROAD TRIP TRIBAL, réalisé par Ghislaine Heger, vidéaste-photographe suisse
tourné en été 2017 dans l'Etat de l' Oklahoma, aux Etats-Unis.

Ghislaine a collaboré à la revue
HOZHO pour des illustrations photographiques dans le N°9/2012 sur la Mongolie et un article sur les tattouages Maori des Marquises dans le HVN°2/2015.
OKLA et HUMMA - en langue chakta signifie RED PEOPLE, LE PEUPLE ROUGE.
" Ce sujet a pour but d’en apprendre davantage sur les traditions qui réunissent les Amérindiens, leur quotidien, leurs réalités, leur identité. Petit tour d’horizon d’un État qui ne défraie pas la chronique." L'Oklahoma, le "Territoire indien" aux 39 nations.
Merci de partager la vidéo autour de vous!

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Infos Cercles Cocréations

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Les ouvrages sont disponibles dans notre section librairie de la galerie-boutique à Lausanne!

  • - Chamanisme, psycho-chamanisme
  • - Guides pratiques, cartes, oracles
  • - Spiritualité, contes et légendes
  • - Sciences humaines, ethnologie
  • - Les revues HOZHO Chamanismes
  • - CD de tambours pour le voyage...
Osez la nuit
OSEZ LA NUIT. Marcher dans l'obscurité pour réveiller nos sens oubliés
Par Stefan Ansermet

Marcher la nuit, c'est faire revivre les anciens instincts, ceux que la modernité nous a fait oublier. C'est faire confiance à son corps et s'y abandonner, c'est vivre plus intensément la marche et le miracle de notre équilibre sur deux jambes. C'est éprouver à nouveau le sol, avec toutes ses particularités, et s'y ancrer fermement. C’est être ici et maintenant, entièrement connectés à nous-mêmes. Une pratique qui nous recentre et nous fait du bien, sur le court comme sur le long terme. Le livre est divisé en 7 chapitres et magnifiquement illustré: la nuit (rythme physiologique, mythes, symbolisme), les dangers, la beauté, la peur, l'équipement, la préparation, la marche. Bonus: le livre nous apprendra aussi à réaliser de très belles photos de nuit, afin de garder avec soi un peu de cette magie que recèle l’autre côté de nos jours.
Le fils de l oiseau tonnerre
LE FILS DE L’OISEAU TONNERRE. L’héritage ancestral transmis par un Indien Crow. Par Sylvie Micheli et Kevin Dust
Ce livre relate l’histoire vraie d’un indien Crow, mais aussi les pratiques, les rituels sacrés et les coutumes de sa tribu. Il raconte sa vie au sein de la réserve, l’histoire de son peuple et du génocide amérindien, son adolescence et sa vie jusqu’à son arrivée à Paris, lorsqu’il a
été recruté par un grand parc d’attractions pour jouer dans un spectacle, il y a de cela vingt-deux ans.
« Oiseau-Tonnerre ! Oiseau-Tonnerre ! Voilà ce qu’ils disent maintenant… Ils se mettent à genoux. Je suis l’Oiseau-Tonnerre. Je suis seul. Ils ont l’air gentil…
Puis je me réveille pour de bon. Nous sommes en 2017 et je vis à Paris. Je suis un Natif Crow Indian. Je ne suis pas l’Oiseau-Tonnerre mais je suis son fils, comme tous les gens de mon peuple, de ma tribu, aujourd'hui parqués dans une réserve du Montana, aux Etats-Unis. Ma famille a résisté au génocide et j’ai une mission dans cette vie : faire connaître l’histoire de ma tribu crow, les Apsaalooke, les enfants de l’oiseau au long bec, les enfants de l’Oiseau-Tonnerre, dont je suis un fier descendant. »
Caverne et cosmos harner

CAVERNE ET COSMOS.  Rencontres chamaniques avec une autre réalité. Par Michael Harner.   Préface de Laurent Huguelit

Michael Harner est à l’origine de la renaissance du chamanisme avec son ouvrage majeur La Voie du chamane. Dans cette suite tant attendue, il apporte de nouveaux témoignages sur la réalité des au-delà.
S’appuyant sur une vie de pratique chamanique personnelle et sur plus de deux mille cinq cents récits d’expériences vécues par des Occidentaux, Harner met en lumière des similitudes frappantes, et montre que les esprits rencontrés lors de ces voyages existent réellement. Il approfondit les techniques innovantes de son core shamanism, afin de permettre au lecteur d’accéder aux mondes au-delà du monde, d’y chercher les esprits qui lui prodigueront leur enseignement, et d’y retourner à loisir en quête de guérison et de conseils.
Rédigé par une sommité mondiale, Caverne et cosmos est un ouvrage incontournable pour tous ceux qui s’intéressent au chamanisme, mais aussi à la spiritualité, aux religions comparées, aux expériences de mort imminente, à la conscience, à l’anthropologie ou encore au channeling.

La colonisation du savoir
LA COLONISATION DU SAVOIR. Une histoire des plantes médicinales du « Nouveau Monde » (1492-1750), par Samir Boudéminene
Tabac, coca, quinquina, cacao, gaïac, peyotl, poisons, abortifs...
De 1492 au milieu du XVIIIe siècle, les Européens s'approprient en Amérique d'innombrables plantes médicinales. Au moyen d'expéditions scientifiques et d'interrogatoires, ils collectent le savoir des Indiens ou ...
des esclaves pour marchander des drogues, et élaborent avec elles les premières politiques de santé. Dans le même temps, inquisiteurs et missionnaires interdisent l'usage rituel de certaines plantes et se confrontent aux résistances des guérisseurs. Botanique, fraudes et sorcellerie : entre les forêts américaines et les cours du Vieux Monde, ce livre raconte l'expansion européenne comme une colonisation du savoir.
Inspiration chamanique

L'INSPIRATION CHAMANIQUE AU QUOTIDIEN Pour vivre sa pratique personnelle
avec CD audio de 70min
Par Alexandra Dechezelle et laurence Malé

Ce livre pratique est une invitation à explorer et découvrir les bases du chamanisme par la voie du conte et les exercices proposés. Que ceux-ci soient créatifs ou des invitations au voyage au son du tambour, ils permettent d’expérimenter et de vivre le chamanisme à son rythme. Cet ouvrage offre des espaces de réflexion et de créativité afin de marcher un pas de plus sur le chemin personnel du néophyte.

Le CD permet en outre d’être suivi dans les rituels et créations d’inspiration chamanique.


AGENDA HOZHO

Vacances estivales
du Mardi 17 juillet au Samedi 11 Août
Réouverture le Mardi 14 Août à 10h!

Au plaisir de vous accueillir à Lausanne et sur notre site!  Merci Askwali ! en hopi
Nous vous souhaitons une belle journée remplie de joie!
Uma haalay kyaakyangw tapkini'ywisni! en hopi

Sandrine Faivre et Catherine Tremblay

Horaires d'ouverture:
du Mardi au Vendredi: 10h à 12h30 et 14h à 18h
Samedi: 10h à 16h  NON-STOP
Lundi: FERMÉ


HOZHO Visions - Galerie des Premiers Peuples
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Date de dernière mise à jour : 09/06/2018