Les Algonquins de Kitigan Zibi font valoir leurs droits dans les revendications territoriales en Ontario

Le Chef Guilbert Whiteduck est disponible pour des entrevues à Ottawa aujourd’hui, puis par téléphone jeudi toute la journée et vendredi dans la matinée. Merci de communiquer avec virginie@cardinalcommunication.com

 

 

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KITIGAN ZIBI ANISHINABEG FIRST NATION

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Négociations de règlement des revendications des Algonquins

Les Algonquins de Kitigan Zibi font valoir leurs droits dans les revendications territoriales en Ontario

Ottawa, le 8 juin 2011 - Les Algonquins-Anishinabeg de Kitigan Zibi à Maniwaki, au Québec, sont particulièrement préoccupés par les négociations de règlement des revendications territoriales avec les Algonquins en Ontario, ces dernières concernant un vaste territoire de la province. « Il y a vingt ans, nous déposions une demande de règlement de revendication territoriale qui comprenait notre territoire ancestral en Ontario, ces mêmes terres qui font aujourd’hui l’objet de négociations avec les Algonquins de l'Ontario. Cette demande avait été acceptée par le Canada. Or, nous sommes toujours en attente de négociations fondées sur cette preuve de notre revendication pour commencer », a déclaré aujourd’hui le Chef Gilbert Whiteduck des Algonquins de Kitigan Zibi.

« À ce jour, nous n’avons reçu aucune raison justifiant notre exclusion ni le fait que nous n’ayons pas été consultés au sujet de leurs activités quant à nos terres en Ontario. Le Canada a accepté notre revendication territoriale il y a longtemps et il est tout simplement inacceptable que le gouvernement continue à ignorer nos droits et nous traite de cette façon. Nos droits constitutionnels sont censés obliger la Couronne à protéger nos droits, mais jusqu'à présent nous n'avons vu aucune action du Canada à cet égard. On abuse de notre confiance. »

La communauté indienne de Golden Lake en Ontario (connue sous le nom de Pikwàkanagàn) et les Algonquins de Kitigan Zibi à Maniwaki, au Québec, sont les descendants d’un même clan qui vivait au bord du lac des Deux-Montagnes à Oka, au Québec, depuis le début des années 1700. Dans les années 1800, les ancêtres de ces deux communautés ont migré vers leurs emplacements actuels en Ontario et au Québec. Les Algonquins des deux communautés sont les actuels descendants de ces mêmes familles.

« Les bureaucrates nous disent qu'il ne s'agit que d’un chevauchement d’information, mais cette affirmation est fausse car nous sommes du même sang, de même ascendance. Les Algonquins de Pikwàkanagàn sont nos cousins et nous partageons les mêmes droits et titre qui découlent exactement des mêmes sources historiques depuis des temps immémoriaux », a affirmé le Chef Whiteduck.

« Depuis plus de deux cents ans, nos plaintes et nos requêtes auprès de la Couronne, pour que les droits et le titre des Algonquins soient protégés, ont été ignorées et bafouées. En dépit de la Proclamation royale de 1763, du Traité de Swegatchy de 1760 et du Traité de Niagara de 1764, nous n'avons jamais reçu la protection ni l'indemnisation qui nous ont été promises par la Couronne. Nous attendons encore ».

Les citoyens ontariens devraient, par ailleurs, prêter attention aux déclarations et aux promesses que leur gouvernement a fait à propos des objectifs qu’il compte atteindre par ces négociations :

1. Éviter de créer des injustices pour quiconque dans le règlement de la revendication territoriale et,

2. Assurer certitude et finalité en ce qui concerne les titres, droits et intérêts dans les terres et ressources naturelles dans l'intention de favoriser la stabilité dans la région et de promouvoir la confiance des investisseurs.

Le Chef Gilbert Whiteduck souligne que : « Malheureusement, si l’on continue de nous ignorer, aucun de ces nobles objectifs ne sera atteint et l’ensemble des ressources et du temps consacrés au processus de négociation aura été vain. Les citoyens ontariens devraient s’intéresser davantage à la manière dont leurs besoins, leurs préoccupations et leurs contributions relatifs aux questions autochtones vont être traités dans cette situation particulière. »

Pour plus d’information sur les Anishinabeg de Kitigan Zibi allez sur : http://kzadmin.com/

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Source: Dahrlene Twenish                                       Entrevues avec le Chef: Virginie Michel

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