Le Deuil et l’Enterrement chez les Amérindiens

Le Deuil et l’Enterrement chez les Amérindiens


Quand l`indien sentait la mort proche, il s`éloignait des siens .Il allait le plus loin possible en forêt, se trouvait un tronc énorme et creux .Après l`avoir choisi, il marchait longuement en cercles concentriques en s`éloignant davantage du tronc choisi pour y revenir.(le but des cercles étant de camoufler sa trace auprès des animaux rapaces qui le dévoreraient une fois mort).Alors, il s`attachait un fagot(paquet de branches) aux pieds et se hissait le plus loin possible dans le tronc(l`entrée se trouvant bouchée par les branches).Sereinement, sans importuner les siens, il se laissait mourir tranquillement avant d`aller rejoindre les siens dans le paradis de chasse de K`tchi Nuask.
 

                                            
 
Yvon Mercier, Huron-abénaki, traditionnaliste et fier de l`être.
 

Cette histoire que m'a raconté Yvon Mercier m'a amené à faire des recherches sur ce sujet .Je vous fait part de mes recherches.

Décès et funérailles de nos jours
Les pratiques en matière de funérailles et de deuil varient selon les différentes nations et selon chaque famille. La grande majorité des peuples autochtones chrétiens préfèrent en général des funérailles et des obsèques propres à leur Église. Ceux qui adoptent les traditions spirituelles autochtones, et certaines personnes qui intègrent certains de leurs aspects aux funérailles chrétiennes, peuvent observer certaines des pratiques générales indiquées ci-dessous ou les adopter toutes. Les pratiques indiquées sont particulières aux Premières nations des groupes linguistiques présentés.


• 
Peuple algonquin
o Une personne qui a choisi de suivre le chemin de la vie se voit accorder l'entrée sur la terre des esprits.
o L'enterrement a lieu quatre jours après le décès.
o Après l'enterrement, on construit une maison de l'esprit, et on offre une assiette de l'esprit afin d'abriter et de nourrir l'esprit qui peut être encore présent après la mort, se préparant à partir pour la terre des esprits.
o Les biens d'une personne sont enterrés avec elle. Ceux-ci comprennent un sac de médecine, un bol et une cuillère ainsi qu'un peu de maïs, de tabac et un calumet si la personne en avait un. Cela afin que l'esprit puisse participer au festival des esprits au cours duquel on l'accueille dans la terre des esprits.
o Pendant les quatre jours suivant l'enterrement, la famille et les membres de la collectivité entretiennent un feu sur le tumulus. Pendant ce temps, l'esprit s'en va à la terre des esprits.
o La famille porte le deuil pendant une année.


• 
Peuples iroquois
o La Confédération iroquoise est composée des Premières nations Mohawk, Onondaga, Sénéca, Oneida et Cayuga.
La Grande Loi de la paix donne les directives en matière de pratiques pour les funérailles et l'enterrement.
o On y indique des paroles à utiliser au cours des funérailles. On dit à l'esprit d'aller vers le Créateur et on dit aux participants de porter le deuil, de faire preuve de modération, d'éviter le commérage et de maîtriser leur comportement personnel.
o On suggère une période de deuil de une année, toutefois, une période de dix jours est acceptable afin de respecter les pratiques rigoureuses du deuil. On ne porte le deuil que pendant cinq jours pour un enfant décédé moins de trois jours après sa naissance.
o Après dix jours, les personnes en deuil se rassemblent de nouveau pour un repas; elles sont

libérées de leurs responsabilités de deuil, et on les remercie d'avoir participé à des tâches particulières.


• 
Peuple des Plateaux de l'intérieur
o Lorsqu'une personne meurt, on allume un feu sacré.
o Les vêtements de la personne sont brûlés dans le feu et l'on fait don de tous ses biens (certains peuvent avoir été légués à certaines personnes).
o Pendant trois jours et trois nuits, on tient une veillée funèbre. Les enfants sont enterrés le matin du quatrième jour et les adultes dans l'après-midi.
o Les membres de la famille portent le deuil pendant une année et peuvent couper leurs cheveux.
o Un repas de commémoration a lieu un an après le décès, ce qui met fin à la période de deuil. Au cours du repas, la famille donne des objets à ceux qui les ont aidés pendant l'année de deuil.


• 
Les peuples côtiers
o En général, ils adoptent des pratiques chrétiennes d'enterrement. Toutefois, des chants traditionnels peuvent être intégrés au service funèbre. On peut également utiliser un hochet.
o Les membres de la famille peuvent se couper les cheveux.
o Après une année de deuil, on prépare une fête pour rendre hommage à la personne décédée, et on place une assiette de l'esprit remplie de nourriture pour le défunt ou la défunte.


 Inuits
o en général, ils observent les pratiques chrétiennes.
http://www.forces.gc.ca/hr/religions/frgraph/religions23_f.asp

  • Le deuil chez les Atikamekw
    Quand une personne ATIKAMEKW meurt, toute la communauté est en deuil. Le corps de la personne est exposé dans sa maison pendant trois jours et trois nuits. Les membres de sa famille portent un bracelet noir en tissu, qu'ils gardent jusqu'à ce qu’ 'il s'use et se détache. Ils chantent des chants religieux et ils récitent des prières en Atikamekw bien sur. Il y a une collecte de nourritures par des personnes qui passent maison par maison et la cuisine est faite

nous aborderons  ensuite, le deuil et les enterrements en général.  Tels qu'ils doivent se passer.

L’enterrement des morts était pour les Amérindiens chose sacrée. Samuel de Champlain nous a laissé une description détaillée des funérailles entourant les morts.

”....ils prennent le corps du décédé, l’enveloppent de fourrures, le couvre d’écorces d’arbres fort propres, puis l’élève sur quatre piliers sur laquelle ils font une cabane, couverte d’écorces d’arbres de la longueur du corps...autres qu’ils mettent en terre....” Puis Champlain décrit comment après le décès et souvent quelques années plus tard, plusieurs tribus se rassemblent, chacune apportant les os de ses défunts après les avoir nettoyés de leur chair. Puis l’on groupe les os les mettant ensemble en un ossuaire commun et “... étant tous assemblés ils prennent les os qu’ils ont apportés et les mettent en un lieu commun et font la fête.....”
Et c’est ainsi qu’ils entendaient libérer les esprits ancestraux de leurs attaches terrestres et les mener en paradis tout en se libérant eux-mêmes de leur deuil. Plus encore, cet ossuaire commun dans lequel frères amis et ennemis étaient mis ensemble devenait l’image de l’union qui devait dorénavant prévaloir entre les vivants. Tout indique que le mont Royal a été témoin de ces cérémonies ancestrales. SOURCE: Oeuvres
de Samuel de Champlain

Au niveau des Indiens des Plaines de l'Amérique du Nord, les Sioux enterraient leurs morts sur les fameux échafaudages en bois, alors que les Cheyennes enterraient les personnes décédées sous des amoncellements de pierre. S'ils en avaient le temps, les Sioux faisaient reposer leurs morts dans les tipis funéraires.

Les animaux (chiens, chevaux) était tués et placés avec le défunt. Lors de la cérémonie d'enterrement, les femmes se coupaient les cheveux et se mutilaient les bras en signe de deuil (Xav9185)

-L' ENTERREMENT Peuple Abénaki de Pennacook

(traduit de l'anglais)

 

-  quand une mort s'est produite dans le village, tout devient tranquille quand on l’annonce au peuple. S’il y avait des festivités elles étaient péremptoirement réglées.
Le défunt était habillé dans ses meilleurs vêtements, et des ornements étaient placés sur lui.
Si le défunt était un homme, un arc et quelques flèches,
Plus tard un pistolet et comme la tradition le voulait autrefois,  une
gouge en pierre ou analogues.

 Deux types  d'enterrements ont été décrits dans l’histoire.

.le corps était enveloppé dans un rouleau d'écorce de bouleau, buskani'gan, et on enterrait le corps ainsi enroulé à plusieurs pieds de profondeur dans la Terre buskani'gamik, "habitation grave." (en français dans le texte)
Dans l'autre, le cimetière Abenaki était mentionné comme  une forêt de cercueils, tels que  les échafaudages des anciens  enterrements, Boskeniganiko, ou sous le nom de la terre squelettique

 

Jibayki. Le cercueil, est  appelé Boskenigan et l'écorce de
bouleau : Maskwaigizitgan.
Près de chaque village était situé un endroit  où les morts étaient   enterrés, de préférence un endroit arénacé où l'excavation était facile.
De hautes collines près du fleuve étaient appréciées  à cause de leur dignité solennelle.
 Une tradition curieuse a été  enregistrée au sujet du cimetière à l'île indienne dans le Maine. « Nous n'agrandirions pas le cimetière surchargé, parce Que si nous le faisons  on a pensé que nous mourrions pour le remplir » disaient les habitants.
.

 Si les gens mouraient loin de leur maison, ou dans des terrains de chasse éloignés, on s’efforçait de rapporter les restes à la maison pour l'inhumation  pour  pouvoir montrer leur peine.
Quelques  hommes âgés  se tenaient près du cadavre  chantaient le chant funèbre.
Certains indiquent que c'était le rôle du chef ou du Kchi Sag8mo qui chantait  peu de temps après la mort du villageois pendant que le corps  était mis dans son
Fourreau d'écorce et enterré. La chanson était une
prière à l'âme. "maintenant notre homme âgé va chanter 'une
Chanson pour la mort, 'me'tcinayintowa'gan
," était l'expression
d'introduction.

Le Ni de YA VONT que NOUS LE Ni de YA VONT NOUS
LE Ni de YA VONT NOUS PLEURANT –
(tel que dans le texte)

 

 si la personne décédée laissait un conjoint, un groupe de vieilles femmes, consistant la plupart du temps de parents, rendait visite à la veuve ou au veuf et s’assuraient du deuil. Ceci consiste en  nos temps modernes, ces coutumes sont toujours  pratiquées,  de mettre un costume ou une robe  noire. On  présume qu’autrefois  ils se peignaient ou s’enduisaient  peut-être de cendres.  Le deuil durait une année et parfois six mois.
Pendant ce temps une surveillance stricte  était exercée sur la conduite de la personne en deuil, des interdits, afin qu’elle  ne se livre pas à n'importe lequel des actes suivants :
rapports sexuels, festivités joyeuses, utilisation de  boissons alcoolisées, et par ailleurs tout ce qui pouvait être irrévérencieux à la mémoire du défunt.

D’après ce que nous avons recueilli,  d’ après l'opinion populaire, la personne en deuil étant sous une interdiction, était  protégée  de la critique et de
l'aspect du comportement conventionnel pendant le temps indiqué.
Si une faute de conduite arrivait aux oreilles des vieilles femmes, elles levaient le deuil et  la personne en deuil se trouvait Déshonorée. Le sentiment populaire était assez
fort pour  que l'offense affligée   soit une punition suffisante, le
déshonneur étant considéré suffisant.

Après, le temps du deuil, les mêmes vieilles femmes rendaient
visite à la veuve ou au veuf et  enlevait the black grab (l'encavateur) noir.
L e soir ils exécutaient  une  danse pour lequel les participants, y compris la personne en deuil, étaient  enduits avec de la peinture rouge sur le front par une vieille
femme, ceci étant le signal pour abandonner la peine.

 Les danses étaient du type « ronde ordinaire » bien que la première chanson 
soit spéciale. Après cette danse  la personne en deuil était libre, et pouvait se marier  ou s'associer sans  contrainte parmi des amis.

Le rite s’appelle le gatsiwe'ndimak, "deuil enlevé."

 

The burden is HE YA WE YA HE + HE NI YA WE YA HE + HE YA WE HO YA HE
+ GA HYO NO + YA HE + SKINOSIS'TUK ("boys") YA HE NE NO YA HE + etc.

(tel que dans le texte)

 La question sur les traditions du deuil et de l'enterrement reste proprement parlée intégrer à la culture des peuples. Moi j'aimerais mourir là où mon sang peut rejoindre la mère terre, dans le bois. Je comprends bien le sens  des gens pour leur désir des enterrer afin de revenir auprès du défunt et de se sentir plus près. Je me rappelle d'avoir vu un reportage sur un peuple qui veillait nuit et jour pendant un mois pour que l'âme ne soit pas laisser seul afin de l'aider à rejoindre le monde de l'esprit. Croyez moi, ils n’ont pas de méthode pour garder le corps au frais comme on dit.

CEREMONIE POUR LA MORT D'UN CHEF

 

À LA MORT D'un CHEF - selon les disques du wampum du
Passamaquoddy, quand le chef de la tribu meurt, son drapeau
est brûlé, ainsi que ses outils de guerre -  arcs,
 flèches, tomahawk et le drapeau sont enterrés  avec lui.
Sa tribu  pleure pour lui pendant  un an, après quoi le Pwutwusitimwuk
ou les principaux hommes sont sommés par la tribu pour élire un
nouveau chef. Les membres d'une seule tribu ne pouvaient pas
élire leur propre chef ; selon les droits coutumiers des
nations alliées, il a dû être choisi par un tipi général.

 

PRATIQUES EN MATIÈRE ET CÉRÉMONIES de RAPATRIEMENT
. Basé sur Les Algonquins les  cérémonies de rapatriement qui
ont été observées possèdent des pratiques
Semblables à ce que nous avons vu dans le chapitre précèdent. Les restes et les objets funéraires devaient être placés dans un récipient, empaqueter, dans un rouleau d'écorce blanche de bouleau. Autrefois des grandes écorces (Dans la longueur et largeur de canoë) étaient aisément disponible et la fabrication  était relativement facile. Selon la quantité des restes squelettiques et la disponibilité de l'écorce cela pouvait être difficile  à accomplir. Une deuxième option possible était de fabriquer un récipient en cèdre. Le bois devrait être dédoublé aux épaisseurs réalisables (sans scier), de préférence non finies avec l'écorce dessus. Si une grande quantité des
restes squelettiques était intacte, un cercueil de cèdre pouvait être
plus pratique. Si possible, aucun clous ou autres attaches ne
devrait être utilisé seul le cordage en cuir et fabriqué à la
main, ou le tendon (type non artificiel fait en nylon). La fosse
 devrait être creusé à la main ou avec (de vieux)
outils en pierre. Il a été noté que les
outils de coquille, tels que la palourde d’écosse, n'étaient pas
appropriées. Si vous devez enterrer un cercueil vous devez  utiliser des pelles et d'autres outils. Rappelez-vous, si nos ancêtres avaient ces outils ils les utilisaient probablement au lieu de leurs mains.
L'emplacement d'enterrement devra être choisi très
soigneusement pour de nombreuses  raisons. Il devra être
protégé contre tout autre potentielle re-excavation dans le futur.
Il est difficile travailler des secteurs rocheux et les secteurs d'inondation possible sont inacceptables. Une montagne donnant sur un lac était bonne si le sol convenait.
Il était difficile  de creuser un secteur avec  des arbres en raison des racines extérieures.
L'orientation du trou et des restes devait être placée dans
la même direction que celle ou on avait trouvé le corps (si connue). Beaucoup de restes ont été trouvés dans les tombes peu profondes qui étaient placées vers le sud  ou vers le nord  et le corps dans une position "fœtal" ou "recroquevillée"  sur le bon côté et les revêtements à l'ouest. Cette orientation était suggérée
S’il n’y avait davantage d’information.


Note :
Beaucoup argueront du fait qu'une personne sainte ou spirituelle seule
doit exécuter la cérémonie. Ceci  n’est pas  exact, un aîné, un membre de famille, un porteur de pipe, ou d'autre personne  ayant bon cœur et esprit avec le bon esprit sur de tels sujets peuvent  toujours exécuter les cérémonies. Il n'y a aucune manière exacte ou fausse d’exécuter celle-ci, il suffit d’être
humble, et  respectueux - les ancêtres vous aiderons et vous  guiderons.
Une fois que l'emplacement est choisi, une cérémonie et des prières de  la pipe doivent être offertes aux ancêtres pour chercher leurs conseils et approbation pour l'emplacement. Cela sera très important pour vous aider à déterminer l’emplacement surtout si vous ne savez ou déterminer exactement celui ci. Lorsque  vous trouvez l’emplacement  faites une offrande de tabac à la Terre autour à l’emplacement
. Si un tambour d'eau ou un tambour est disponible faites chanter le
chanteur ou les chanteurs une chanson pour appeler les ancêtres à l'emplacement. Demandez aux ancêtres d'accepter les restes de notre ancêtre de nouveau dans l'utérus de la Terre pour accomplir le cercle du voyage de la vie. Sélectionnez l’endroit exact et commencez à creuser, placez soigneusement  la terre sur un coté. Le trou devra être  légèrement plus grand que le cercueil mais pas trop grand.
La profondeur du trou devra être telle que le dessus du cercueil aura environ deux à trois pieds de couverture quand il est remblayé. Quand le trou est accompli assurez-vous qu'il est stable et peu probable à l'éboulement. La personne qui a
excavé le trou devrait faire une offrande de tabac  dans et autour du trou.
Note : On peut aussi utiliser de l'herbe douce brûlante,  cèdre,
 champignon,  fougère douce, et le tabac pendant la cérémonie. Les préférences des Wabanki sont l'herbe et  tabac doux.

Le cercueil avec les restes est alors placé dans le trou.  du tabac est placé  au-dessus du cercueil. Actuellement on fait aussi des  prières pendant que l’on enterre les restes. Si des cadeaux doivent être placés avec le cercueil, il faudra prendre soin de les placer  autour du cercueil et pas dessus pour que l’épaisseur de recouvrement  ne soit pas diminuée.
. Si le chanteur ou les chanteurs sont disponibles, chantez une chanson pour les ancêtres. La pipe et les cérémonies de prière sont exécutées à chaque étape du processus. Quand tous ceux qui souhaitaient faire  des prières, offres sont accomplis le processus de l'enterrement commencera. Comme au commencement la personne qui a placé les restes dans le trou placera la première pelleté de terre ans le trou. Chaque personne qui assistait peut maintenant suivre le même
processus jusqu'à ce que tous soient finis. La première personne  finira l'enterrement jusqu'à ce que toute la terre soit remise. La surface devra être bien tassée de sorte que n'importe quel événement  qui pourrait se produire  ne détériore la tombe. Puis des feuilles de la forêt  devront être soigneusement dispersées au-dessus de
l'emplacement pour cacher l'endroit de trou d'enterrement. Toute la terre excessive devra être dispersée. Une prière et une chanson finales sont données pour remercier les ancêtres de faire bon accueil au défunt.
Les prières et les chansons suivantes peuvent être employées pour la cérémonie :
 
DEATH PRAYER

KCHI NEWAISK NANAWALMINAY   HAY  DA  NE  NAY   MAMA GE E E A
WAJE GO DA NAY MOEL   SEC PA NE MA DU GEAY DAWAY

Great spirit watch over me and when I am old
and weak give me guidance as I leave the earth.

 DEATH  SONG (TOM-TOM & STRAIGHT BEAT)
 
YA...WI A NAY   YA...WI A NAY   YA... WI A NAY   YA... WI A NAY
YA... WI A NAY   YA WI A NAY    YA... WI A NAY   YA... WI A NAY

YA WE A NAY A YA YA WE A NAY    YA WE A NAY A YA YA WE A NAY
YA WE A NAY A YA YA WE A NAY    YA WE A NAY A YA YA WE A NAY

THANKS TO OUR RELATIONS

PA E OB...   E YO DA LE
WU ZE..... WED ZO KA NI OW NA
O LEE...... DO GO WON GON
WU ZE.... WED ZO KA NI OW NA

HONOR BEATS)
PAZ A GWE DA A A
OLIWNI WU ZE KCHI NAWASK

CÉRÉMONIES CONTEMPORAINES Des ALGONQUINS –

I. Préparation du corps.
 A.  l’Embaumement est  exécuté, si la demande en a été faite
.
 B. Le corps est préparé pour être vu 
1. Le corps est vêtu dans la robe Native "régalia" ou d'autres vêtements appropriés. La préférence du mort devra être respectée si une demande a été faite.
 

2.  le Corps est  enveloppé dans des couvertures du cou aux pieds.

3. La tête seulement est exposée.

 

C. Corps placés sur la civière
.
 1.  La Civière – est faite à la main  en pin ou cèdre.
2. la conception est  semblable à celle d'une échelle.

 

D. Le cercueil cèdre/Pin est acceptable.

 Autrefois Les enterrements employaient un grand
rouleau d'écorce de bouleau pour enfermer la dépouille
 
A.  le corps est incinéré et les cendres sont placées dans un récipient approprié.
1. La poterie de terre ou de grès, est préférée, au cuivre ou argent qui  pouvaient être employé, les pots en or ou tout autre métal,  plastique, etc. ne seraient pas traditionnelle.
 2. Le récipient avec les cendres est mis en vue avec l'image ou d'autres articles  souvenir du défunt.
3. Du cèdre et où des branches de pin peuvent être placé autour du récipient.

 

II. Disposition
A. Cercueil est recouvert de couvertures, puis  de branches de cèdre ou de pin placé sur les couvertures.

 B. Le corps est placé du côté gauche,  les pieds faisant face à l'ouest, "Vers où l’on regarde."

C. Les branches de cèdre  ou de pin entourent la dépouille.
 

D. D'habitude, aucune fleur ne sera employée.
 

E. Les cadeaux pour les défunts dans la vie
après la mort peuvent être placés dans un panier qui est placé
près du corps. Les cadeaux : de la sweet grass, tabac, une pipe,
arcs/flèches, couteau, hache, cuvettes,  couverts, alêne des femmes, articles de couture,  sacs de médecine, blé/haricots sec, ou n'importe quel autre article qui pourra être employé de l'autre côté est approprié.
Ces articles seront enterrés avec les défunts ou comme décrits avec les restes incinérés.
 
III. Service à la Chapelle
A. Holy
Homme-Man-Woman - Homme-Femme De Médecine - Sag8mo.

1. Prières. au Grand esprit/créateur/Dieu.
b. Directions et éléments cardinaux - la pipe ou cérémonie des 4 directions est employée.
 c. Prières pour l'esprit des défunts, de la famille et des amis.

 

B. Famille et amis.
1. Prières.
2. Mots de souvenir.
 

C. Tambour (si de service).
1. Le tambour et les chanteurs sont bénis.
 2. Chant au début du service, un chant de bienvenue est adressé  aux ancêtres pour  qu’ils se joignent à la cérémonie.
 3. Un Chant d'honneur avant et après les prières.
4. On bat du tambour sans interruption, cadence douce imitant le
  battement du cœur.

 

IV. Le retour des cendres à la Terre
 A. Le cercueil du défunt sera porté  et placé dans le corbillard par la famille et les amis choisis.

B. Le cortège se rendra à l'emplacement  où
les cendres peuvent être gardées parla famille ou 
retournées à la Terre comme désirées par le défunt ou la
Famille. les cendres  peuvent être dispersées sur les eaux d'un fleuve ou d'un océan  ou portées à n’importe quel endroit sur terre.  Cela peut être l’endroit préféré tel qu'une plage,  montagne,  colline,  secteur de la région boisée, ou  pré. La dispersion 
dans l’air, les cendres  portées avec les vents à tous  endroits sur  Terre.
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V. Emplacement  (les règlements ou les codes locaux) 

A. Préparation du recouvrement du cercueil.
1. Remplissez  presque  de la moitié avec  la terre d'entourage
 2. Les branches de cèdre ou de pin peuvent entourer l'ouverture.

B. Fermeture du dispositif.
1. Sera employé aux normes.

C. Déplacement du corbillard.
 1. le défunt  est sorti du corbillard et on le porte à l’emplacement prévu pour l’enterrement
 2. Le défunt et la civière sont placés  sur le
dispositif, si utilisés. Des branches de cèdre ou de pin 
sont installées autour de la civière  afin de créer un lien avec la
Terre.

D. Homme-Femme Saint - Homme-Femme Médecine - Sag8mo.
1. On Offrira de nombreuses prières  de la même manière que celles dites à la chapelle en y ajoutant des remarques pour le  départ.
 2. La pipe sacrée et ou la cérémonie des 4 directions peut être employée ici si désirée.
3.  Du tabac sera offert à la terre et  tous les autres  participants feront la même chose si désirée.

E. Tambour.
 1. Le tambour et les chanteurs sont  bénis.
 2. le  Chant  est au point culminant du service commémoratif, il sera chanté en dernier  un chant d’honneur.

 F. Ensevelissement du défunt.
1. Le défunt sera descendu  par la famille ou les amis agissant en tant que porteurs.
 2. Des articles personnels peuvent être placés avec le défunt
comme décrit précédemment.
 3. du tabac  sera versé sur le défunt et  il sera recouvert de la terre restante.
4. Le couvercle  sera mis en place par le
personnel de cimetière,  il est préférable après que la famille parte.

 

MOTS
 Dalina                 la matrice
 Gadona                 il/elle est mourant
 Macina                 il/elle est mort
 Macinamek              un mort
 Macihla                c’est la fin, il/elle est mort
 Msalimacinak           beaucoup de morts


Macinaw8gan            la mort, le décés

 W8wzigaldam            quelqu’un d’affligé
 Askaosaw8gan           s’étant en allé pour  toujours                    
 Lakanni                toujours
 Bedegakanni            retour en arrière   
 Neg8nzosak            personnes âgées, ancêtres      

        
 Nik8nk8goagik         ceux qui étaient avant nous, les ancêtres
 Agwankaha            l’enterrement de quelqu’un
  Ki / Aki             la terre
  Spemki              au dessus de la terre
  Asokw               le ciel
 B8batamwinno        Chrétien, personne de prière
 Kchi Niwaskw       grand esprit
 Tabaldak           Dieu, le seigneur
  Nawawas      celui qui vient à nous
  Sazos           Jésus
 Wli Mjejakw   âme bénie

 N'dalgommek   toute mes relations
 Nokmes Ki     la terre (grand)mere
 Mahom Asokw    le ciel (grand père) la terre (grand-mère)
 Wdam    tabac

 

(traduit de l'anglais Memorial and Burials )