Les Amérindiens du Pérou

Les Amérindiens du Pérou

 

Selon les estimations, le Pérou compte 24 000 000 d'habitants.
Les Amérindiens, descendants des Incas, représentent environ 45% de la population du Pérou; ce sont essentiellement des Quechuas et des Aymaras. Près de 37% des habitants sont issus d'un métissage entre Amérindiens et descendants d'Européens. Environ 15% des Péruviens sont d'origine européenne (surtout espagnole). Les 3% restants sont issus de l'immigration, asiatique essentiellement (Japonais, Vietnamiens, Chinois).

http://www.americas-fr.com/geographie/perou.html

Détail :

Population et ethnies : 54% d'Amérindiens ; 32% de Mestizos (croisés d'Européens et d'Amérindiens) ; 12% de descendants d'Espagnols ; 2% de Noirs ; ainsi qu'une minorité d'Asiatiques
Amérindiens, descendants des Incas, environ 45% de la population;
Ce sont essentiellement des Quechuas et des Aymaras

Près de 37% des habitants sont issus d’un métissage entre Amérindiens et descendants d’Européens. Environ 15% des Péruviens sont d’origine européenne (surtout espagnole). Les 3% restants sont issus de l’immigration, asiatique essentiellement (Japonais, Vietnamiens, Chinois).

 

 

 

Langues : espagnol, quechua, aymara

Officielle: espagnol et, là où elles dominent, quechua 16.5% et langues aborigènes 3%. Analphabétisme: 12.8%

 

Le Pérou est un pays de l’ouest de l’Amérique du Sud, bordé au nord de l’Équateur et la Colombie, à l’est par le Brésil et la Bolivie, au sud par le Chili et à l’ouest par l’océan Pacifique.


Informations générales:

Superficie: 1 285 215 km2.

Ce qui en fait le troisième pays de l’Amérique du Sud, après le Brésil et l’Argentine.

Lima est la capitale et son principal centre économique.

Population: 24 000 000 habitants.


 


 

Dure réalité pour les populations péruviennes.
Même si l'ex-président Fujimori, aujourd'hui recherché et réfugié au Japon, n'est plus qu'un mauvais souvenir pour le pays, Les conditions de vie restent déplorables.
Lima accueille toujours plus de paysans dans ses bidonvilles immenses, et pourrait dépasser les 10 millions d'habitants dans les prochaines années.
Les infrastructures ne sont pas à niveau et le développement du pays est limité actuellement.
La proximité avec la Colombie, au milieu de la forêt amazonienne, favorise un certain nombre de trafics, dont la drogue, qui sont difficiles à repérer et anéantir.
Enfin, la situation des amérindiens, descendants des Incas, est toujours problématique. Un grand nombre d'entre eux travaille et vit dans la misère la plus profonde.

http://www.populationdata.net/perou.html



 

LES QUECHUAS

 

Les indiens Quechuas vivent en Amérique du Sud, principalement dans les hauts plateaux de la Cordillère des Andes, entre 2500 et 4000 mètres d’altitude.
 Dans ce climat extrêmement rude la vie est une lutte perpétuelle, et les hommes qui l’habitent se sont adaptés à ce milieu. Petits, trapus, ils ont une cage thoracique et un cœur énormes, leur sang est très riche en globules rouges
Ils sont les descendants directes des incas dont ils ont gardé quasi intact le mode vie, et malgré une christianisation intensive de deux siècles, ils pratiquent encore une partie des cultes de l’époque précolombienne.
L'altiplano fut le berceau de la pomme de terre dont les Indiens ont su 
sélectionner plus de sept cent variétés.
Durant les nuits les plus froides, les pommes de terre sont répandues sur 
le sol. Après quelques jours et quelques nuits, elles sont complètement 
déshydratées et réduites à la taille d'une noisette. Elles peuvent alors se
conserver très longtemps.
 Leurs croyances et leurs rituels en ce qui concerne la vie, la mort et la maladie s’inscrit dans un mode de pensée datant d’il y a plus de mille ans.
Chez les indiens Quechuas, il y a un équilibre entre les vivants, les morts et les dieux.

http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/9900/bin51/indiens.htm

Quechua (langue)
Les Incas ont toujours considéré que la transmission d'une langue officielle était un instrument de conquête. Le runasimi, ou "langue de l'homme" devint donc le langage de tout ce vaste empire. Cependant, on laissa cohabiter des langues ancestrales qui, à la longue, influencées par le puissant impact du quechua, finirent par disparaître. Certains idiomes survécurent, sauvés par la Conquête espagnole, tels que l'aymara et le mochica (langue des Chimú).
Le runasimi ne prit d'ailleurs le nom de "quechua" qu'à l'époque coloniale. En effet, les incas de Cuzco habitant la zone quechua (du nom des anciennes tribus qui occupaient initialement la zone tempérée de la sierra), on désigna de ce nom l'homme et la langue.
Le quechua est un parler riche en images, et surtout propre à exprimer les sentiments. Seule une âme quechua est capable de capter la douceur et l'amour que renferment certains mots accompagnés de suffixes. La psychologie andine se reflète dans sa langue... L'aymara présente des ressemblances parallèles, et l'on suppose que leur origine est commune.

 

Quechuas (tribus)
Groupes tribaux qui, à l'origine, s'étaient rendus maîtres de la vallée du Rio Vilcanota-Urubamba et qui plus tard, après avoir assis leur domination sur d'autres populations voisines, fondèrent le royaume de Cuzco vers le 12e siècle. Vers le 13e siècle, apparaît la dynastie Inca dont on ne connaît toujours pas le lien exact avec les structures politiques et ethniques des groupes quechuas originels. Toujours est-il qu'elle en adopta la langue et la rendit officielle dans tout l'empire.

 

Chaku
Cérémonie traditionnelle des indiens quechuas, remontant à l'époque incaïque : la tonte du pelage du dos de la vigogne, que présidait personnellement l'Inca lui-même, en présence des Vierges du Soleil. La tradition a perduré jusqu'à nos jours, sauf qu'un acteur de village joue le rôle de l'Inca et que des figurantes remplissent celui des Acclas d'autrefois.
L'origine de cette cérémonie remonte certainement aux grandes chasses rituelles au guanaco et à l'alpaca des indiens du Collao ainsi que des peuplades préhistoriques qui les ont précédé sur l'altiplano, comme en témoignent les nombreuses scènes cynégétiques du sanctuaire rupestre de Mazo Cruz où les animaux représentés sont tous des auquénidés
Dico Inca d'ou sont tirés ces informations

http://perso.club-internet.fr/dduguay/dico_incas_Q-R.htm

 

Les traditions vestimentaires des Aymaras et des Quechuas qui vivent sur l’Altiplano demeurent bien vivantes. Les femmes aymaras portent des jupes aux couleurs vives appelées polleras et des chapeaux ronds ; les hommes portent des ponchos rayés et des chapeaux à oreillettes, ou chullos. Les femmes quechuas portent aussi de longues jupes et leurs chapeaux indiquent leur village d’origine. De plus en plus d’Autochtones portent cependant des vêtements occidentaux.
http://www.settlement.org/cp/french/bolivia/family.html

 

Qui profite des ressources traditionnelles ?
Une plante, appelée chiri caspi (Brunfelsia grandiflora) chez les Quechuas Quijos, se nomme chini kiasip selon le peuple des Shuars. Non seulement les deux groupes ethniques utilisent la plante de la même manière, mais les Quechuas Canelos ont probablement joué les intermédiaires entre les Quijos et les Shuars. Qui faudrait-il donc indemniser relativement à une découverte de médicaments basée sur cette plante : les Canelos, les Quijos ou les Shuars?

Cette situation soulève trois questions :

Quel montant d’indemnisation est à la fois juste et réaliste?
Sous quelle forme l’indemnisation doit-elle être faite?
Comment peut-elle être répartie équitablement?

http://web.idrc.ca/fr/ev-30122-201-1-DO_TOPIC.html

 

Très beau site avec de très belles photos
http://www.ac-nancy-metz.fr/ia54/magnieres/internet3/P%C3%A9rousite/quechuas.htm


Je vous conseille de le lire très intéressant

... Il retrace l'histoire des quechuas et des aymaras dont la culture a été écrasée
et asservie sous la Colonie et pour lesquels l’indépendance n'a été qu’
...
http://membres.lycos.fr/indianisme/texte/c3s2.htm

 

 

LES LARMES D'ARGENT DE POTOSI
La misère est telle qu’elle donne envie de pleurer». L’historien bolivien Valentin Abecia n’exagère pas. Quiconque entre aujourd’hui à Potosi, à laquelle l’Europe doit une partie de sa splendeur, du XVIe au XVIIIe siècle, a le sang qui se glace.
À lire absolument
http://www.unesco.org/courier/2000_03/fr/dici/txt1.htm


De très belles photos montrant les maisons, la culture
http://www.ac-nancy-metz.fr/ia54/magnieres/internet3/P%C3%A9rousite/andins.htm
 

Les textes quechuas coloniaux : une source privilégiée pour l'histoire culturelle andine

http://www.sigu7.jussieu.fr/hsal/hsal95/ci95.html

 

Interview de Osvaldo Cárdenas en Mai 2001

http://canalvilaine.free.fr/particule/article.php3?id_article=67

http://www.sigu7.jussieu.fr/hsal/hsal95/ci95.html

 

 

PEUPLE AYMARA
 
 Ce peuple amérindien habite sur les hauts plateaux du Lac Titicaca, au Pérou, en Bolivie et dans l'altiplano Chilien.

Les aymaras furent vaincus par les Incas en 1450, alors qu'ils formaient 80 royaumes dispersés sur un vaste territoire et qui se battaient entre eux. A partir de 1535, les espagnols prirent possession de l'Altiplano Bolivien sous le commandement de Diego de Almagro et huit ans plus tard, en 1542, le vice-royaume du Pérou prendra possession de la totalité de ces territoires. Actuellement, on trouve des centres archéologiques sur le territoire des aymaras : Tiahuanaco et Pucará. Ils subsistaient grâce à la culture de la pomme de terre, du maïs, de la quina, de la coca, grâce à l'élevage de lamas et d' alpacas et grâce à la pêche sur le lac Titicaca.
Ils étaient de même de très habiles artisans: métal, céramiques, tissus et vanneries. L'organisation sociale reposait sur le système de "ayllu’ : appartenaient à ce clan andin tous les parents qui avaient un lien de sang et qui participaient aux travaux agricoles.

La langue aymara est très répandue et est parlée par de nombreux groupes indigènes tels que les Colla, Lupacas, Pacasés et autres. Aujourd'hui de nombreux groupes ont adopté la langue Quechua. On recense de nos jours environ 1.250.000 aymaras en Bolivie et 300.000 au Pérou. Sans oublier bien entendu les aymaras du Chili qui vivent près de la frontière du Pérou et de la Bolivie ainsi qu'au sud du fleuve Loa (Chili).

 

 
 Indiens d'Amérique du Sud (Bolivie et Pérou) vivant près du lac Titicaca. Habiles artisans, ils ont conservé la plupart de leurs coutumes ancestrales. Leur civilisation, plus ancienne que celle des Incas, atteignit son apogée au XIe s. Elle se caractérisait par une architecture grandiose, comme en témoignent les vestiges de Tiahuanaco.

 

Aymara (langue)
Très ancienne langue des peuples de l'Altiplano, l'aymara est encore parlé par plus d'un demi-million d'Indiens dans les régions d'Arequipa et de Puno au Pérou, de La Paz et d'Oruro en Bolivie. Cette langue dut couvrir une aire beaucoup plus vaste par le passé : elle dut d'abord reculer devant le Quechua, que les Incas imposèrent partout dans leur empire, et ensuite devant l'usage de l'espagnol.

 

Aymaras (peuples)
Le mot Aymara, qui désigne les populations de l'Altiplano Péruano-Bolivien fut utilisé pour la première fois dans ce sens en 1559 par Polo de Ondegardo, pour dénommer les tribus indiennes qui parlaient la langue aymara. Au temps des Incas, les habitants des hauts-plateaux andins de la région du lac Titicaca, étaient appelés les Collas et la région comprise de la dépression du lac Titicaca jusqu'au Sud de l'actuelle Bolivie était le Collao, nom que les Incas transformèrent en Collaysuyo pour définir la partie méridionale de leur empire.

L'apparition de l'homme sur l'Altiplano, et notamment dans la région du lac Titicaca remonte à 20 000-10 000 ans avant J.-C. (sanctuaires rupestres de Toquepala). On ne sait rien sur l'énorme laps de temps qui sépare l'âge préhistorique des premières expressions de la Période Formative sur l'altiplano, dont les rares exemples sont les cultures Chiripa et Pucara (pêcheurs et chasseurs insulaires du lac Titicaca). Les sites de Pucara, Taraco, Hatuncolla, Chucuito, avec leurs monolithes et leur style de céramique préfigurent, où sont déjà un premier stade, de l'imposante civilisation de Tihuanaco, qui va rayonner de 1500 avant J.-C. jusqu'à 1200 après J.-C.

Vers cette époque, la nation Puquina forme un état puissant qui domine les bords du lac Puquinacocha (ancien nom du lac Titicaca jusqu'au 17e siècle.). On voit en elle les descendants de ceux qui édifièrent Tiahuanaco, dont ils ont fait leur capitale, sous le nom de Taipicala. Mais, à la fin du 12e siècle, les Puquinas sont renversés par des vagues d'immigration en provenance du Sud qui déferlent sur les bords du grand lac. Ces envahisseurs, selon les historiens actuels (W. Espinoza Soriano entre autres), seraient les Ayamaras, eux-mêmes chassés du Sud par un changement climatique, ou sous la poussée d'autres peuples.

Parallèlement au déclin de Tiahuanaco, se développent plusieurs petits états pour lesquels on utilise le terme générique de "royaumes Aymaras"; entités politico-géographiques réparties comme suit : les Collas occupent le Nord du bassin du lac Titicaca: sur la rive Est, adossée à la Cordillera Real, la langue aymara y voisine encore avec le puquina. Ils ont pour voisins les Lupacas qui occupent la partie Sud-Ouest du lac jusqu'à la côte Pacifique (notamment la région de Moquegua). La rive Sud, où se trouvait Tiahuanaco, est occupée par les Pacajes. Plus bas, en s'enfonçant dans l'actuelle Bolivie, les Soras occuppent la région d'Oruro qui s'adosse à la cordillère Orientale tandis que les Carangas s'étendent sur les versants de la cordillère occidentale et descendent même jusqu'à la côte chilienne. Les Charcas occupent la région à l'Est de l'actuelle ville de Cochabamba et les Yamparas celle de l'ancienne Chuquisaca (aujourd'hui Sucre). Les Killacas s'étendant entre le lac Popoo, le Salar de Uyuni et l'actuelle Potosi. Tout au Sud, on trouve les Lipez et les Chichas (région de l'actuelle Tarija, peu avant la frontière de l'Argentine).

 

Sur le plan religieux, les Aymaras reconnaissent un dieu tout-puissant, créateur de l'univers : Viracocha, dont la voix s'exprime par celle de Tonapa, dieu de la foudre et des éclairs, l'Illapu des Incas. La période d'indépendance des royaumes aymaras durera jusqu'au 14e siècle : sous les règnes de Lloque Yupanqui et Mayta Capac, les Incas étendent leur domination sur le Collao et jusqu'au Nord de l'Argentine.

On constate, entre les mondes Aymara et Quechua, un grand syncrétisme au plan religieux et linguistique : l'historien Arthur Posnansky affirme que la dynastie Inca possède des racines aymaras, ce qui ne semble faire aucun doute si l'on s'en réfère au mythe fondateur de Manco Capac et Mama Occlo, envoyés divins du dieu Viracocha depuis la région du lac Titicaca. Garcilaso de la Vega souligne que les Incas reconnaissaient comme une tradition sacrée que l'origine de leur race se trouvait sur l'île du Soleil, et il ajoute que la noblesse Inca et la caste religieuse parlaient une langue distincte de celle des quechuas, qui pourrait fort bien être l'aymara (à moins qu'il ne s'agisse du puquina, ou encore d'un idiome dérivé des deux langues).

http://perso.club-internet.fr/dduguay/dico_incas_A.htm

 

L'énigme des Uros

 

Très ancienne tribu, distincte des aymaras et des quechuas, qui habitait sur les rives du lac Titicaca jusqu'au début du 20e siècle. On ignore à peu près tout de leur origine qui se confond avec la mythologie du grand lac sacré. Certains américanistes voient en eux la dernière branche du peuple Puquina chassés des haut-plateaux par les invasions Aymaras vers la fin du 12e siècle. (La nation Puquina forme un état puissant qui domine les bords du lac Puquinacocha (ancien nom du lac Titicaca jusqu'au 17e siècle.). On voit en elle les descendants de ceux qui édifièrent Tiahuanaco, dont ils ont fait leur capitale, sous le nom de Taipicala. Mais, à la fin du 12e siècle, les Puquinas sont renversés par des vagues d'immigration en provenance du Sud qui déferlent sur les bords du grand lac. Ces envahisseurs, selon les historiens actuels (W. Espinoza Soriano entre autres), seraient les Ayamaras, eux-mêmes chassés du Sud par un changement climatique, ou sous la poussée d'autres peuples.)

Les chroniqueurs Herrera et Acosta rapportent que, vivant sur des radeaux de roseaux, ils suivaient les bancs de poissons. Non sans mal, les missionnaires parvinrent à les fixer sur les rives du Titicaca. Leur réputation de paresse et de saleté était solidement établie; le Père Calancha raconte qu'il est plus facile d'attirer un brochet hors de son repaire que d'arracher un Uro à ses roseaux. Selon Anello Oliva, ils étaient si paresseux que, pour les obliger à travailler, l'Inca Roca les astreignit à lui verser un impôt sous forme de puces : "L'Inca Roca, écrit-il, ordonna à ces fainéants d'Uros, peuple d'oisifs et bouches inutiles, de lui livrer, chaque mois. En guise de tribut, des roseaux pleins de puces à raison d'un par individu; cela dans le seul but de les empêcher de ne rien faire...". L'histoire ne dit pas ce que l'Inca pouvait bien faire, ensuite, de cette pouilleuse contribution!
Les Uros étaient des êtres farouches, au teint presque noir. Ils parlaient un idiome très particulier, vivant exclusivement entre eux. On leur doit l'invention des barques de roseaux, les balsas de totora, si étroites qu'un seul homme y trouve place et encore à condition de rester agenouillé. Sur ces esquifs, les Uros partaient à la pêche pour s'assurer de leur seul et unique moyen de subsistance
...
http://perso.club-internet.fr/dduguay/titicaca_tiahuanaco.htm

 

Les Uros et les Chipayas. L'une et l'autre de ces races ont aujourd'hui disparu, même si à Puno des indiens vivent encore sur des "îles flottantes" faites de roseaux tressés en s'intitulant Uros : ils ne sont là qu'à des fins purement touristiques