298 306 $ pour la communauté de Kitcisakik

Mathieu Proulx

Publié le 17 mai 2010

L intérieur des chalets est très spacieux et offre tous les services nécessaires. (cuisine, salle de bain, chambres,…)Le ministre Pierre Corbeil a d'ailleurs pu constater le travail accompli.

Le ministre responsable des affaires autochtones, Pierre Corbeil a accordé, le lundi 17 mai, une somme de près de 300 000 $ à la communauté autochtone de Kitcisakik. L’argent servira à la gestion des chalets du complexe Nadagam dans la Réserve faunique La Vérendrye.

Une nouvelle entente a été signée entre la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) et le Conseil des Anicinapek de Kitcisakik. Le ministre Corbeil a octroyé une aide financière de 298 306 $ provenant du fond de développement pour les autochtones. «En investissant dans le complexe Nadagam, le Conseil de bande de Kitcisakik saisit une belle occasion de relancer le dynamisme de sa communauté», a lancé le ministre Corbeil.

Cette entente fait suite à celle qui avait été signée en 1998 et 1999. Ce contrat donnait droit à la communauté autochtone à 18,6 % des bénéfices. La participation de Kitcisakik a été revue à la hausse. La communauté percevra maintenant 49 % des bénéfices de Nadagam. «Je suis très heureuse que le gouvernement du Québec appuie notre initiative. Cet investissement nous permettra de doubler les revenus que nous tirons de notre association avec la Sépaq dans l’exploitation de ces chalets», a affirmé la chef du Conseil des Anicinapek de Kitcisakik, Adrienne Anichinapéo.

Visite des installations

La Sépaq a profité de la signature de l’entente pour organiser une visite pour les médias régionaux. Les gens présents ont constaté le travail qui a été fait pour la création du site. Les chalets sont construits selon un style norvégien et sont faits en bois rond. L’intérieur, spacieux, permet d’accueillir de 6 à 8 visiteurs.

Pour l’instant, le site n’est pas ouvert pendant la saison hivernale. Le directeur de la Réserve faunique La Vérendrye, Serge Martel ne ferme cependant pas la porte à une ouverture plus longue dans le futur. «Pour l’instant, il n’y a pas assez d’achalandage, mais la chasse au petit gibier est de plus en plus populaire», a-t-il expliqué. Il note aussi qu’aucun vandalisme n’a eu lieu pendant la fermeture du site.


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