Les réserves Amérindiennes Qu’en ait- il aujourd’hui ?

 

Réserve d’Odanak (Québec)

 

Une réserve amérindienne est un territoire délimité en vertu d'une loi fédérale et dont l'usage et le profit sont réservés à une bande amérindienne. La Loi des Indiens en vertu de laquelle les réserves sont créées a été adoptée par le Parlement du Canada en 1876. Les Amérindiens obtiennent le droit de vote au fédéral en 1958, puis dans la province de Québec en 1969. En 1993, au Québec, il y avait 58 établissements autochtones dont 16 communautés Inuit.
À partir de 1950, plusieurs nouvelles réserves s'ajoutent aux 24 déjà existantes au Québec

 

Liste des réserves amérindiennes (voir le lien)
http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:R%C3%A9serve_am%C3%A9rindienne

 

Population amérindienne
 
Au Canada
704 851 Autochtones
• 57 % habitent sur une réserve
• 43 % habitent hors réserve
 
Au Québec
65 496 Autochtones
• 70 % habitent sur une réserve
• 30 % habitent hors réserve


Les Amérindiens du Québec habitent des réserves, des établissements ou des terres conventionnées. Toutefois, même s’ils sont inscrits comme membres d’une bande, ils
N’habitent pas tous dans une communauté. Au Québec, près de 65 496 AmérindiensVivent soit dans une réserve, soit dans un établissement ou sur des terres conventionnées, alors qu’environ • 70 % d’entre eux habitent hors de ces territoires. Pour leur part, les Inuits, qui comptent 9 400 personnes, vivent en majorité dans les villages nordiques situés le long de la baie d’Ungava, du détroit et de la baie d’Hudson.
Les réserves sont des terres mises de côté pour l’usage et le bénéfice des Amérindiens, alors que les établissements sont des parcelles de terres sur lesquelles vivent des bandes amérindiennes, bien que ces terres n’aient jamais été, officiellement, mises à part pour leur usage. Le gouvernement fédéral administre les territoires des réserves. Chez les Inuits, le régime territorial est différent en ce sens qu’il relève entièrement du Québec.
Les conventions du Nord accordent aux Cris, aux Inuits et aux Naskapis des droits
particuliers sur de vastes territoires classés par  catégories afin d’en faciliter l’administration et de déterminer les droits des usagers. Les terres de catégorie I sont à l’usage exclusif des Autochtones, tandis que les terres de catégories II et III sont des terres publiques sur lesquelles ils détiennent certains droits.
Au Québec, les terres réservées totalisent 14 786,5 km et les terres conventionnées de la catégorie I représente 95 % de cette superficie. Les réserves et les établissements n’occupent que 5 % de ce total, bien qu’ils regroupent 70 % de la population autochtone vivant sur les terres réservées


NATIONS


Non conventionnées : Abénaquis Algonquins Attikameks Hurons-Wendats Innus (Montagnais) Malécites Micmacs Mohawks


Conventionnées : Cris Inuits Naskapis

 

Aujourd’hui, la plupart des Autochtones vivent toute l’année dans des villages dotés d’infrastructures de base et de services  communautaires en matière de santé, d’éducation et de services sociaux
Pour la santé, L’encadrement légal qui régit l’offre de services de santé et de services sociaux aux autochtones est le même que pour l’ensemble de la population québécoise.
De plus, le gouvernement fédéral offre directement, ou par l’intermédiaire des
conseils de bande, des services préventifs dans les communautés autochtones, sauf au sein des nations qui ont signé les conventions.
.Quant aux services sociaux, la plupart sont dispensés par des organismes autochtones qui s’associent au réseau québécois pour certains services liés à l’application de la Loi sur la protection de la jeunesse et de la Loi sur les jeunes contrevenants. quelques communautés  autochtones préfèrent s’associer aux établissements québécois pour offrir l’ensemble des services sociaux sur leur territoire. Dans ce dernier cas, ces établissements embauchent du personnel autochtone afin d’adapter les services à la culture et au milieu autochtones.

 

L’éducation
À l’exception des Cris, des Inuits et des Naskapis, qui ont signé des ententes
Particulières avec les gouvernements du Québec et du Canada, l’éducation des jeunes amérindiens du Québec est assurée par le gouvernement du Canada, en vertu de la Loi sur les Indiens. En ce qui concerne l’enseignement primaire, les enfants autochtones fréquentent habituellement l’école de leur communauté. En majorité, ces écoles assurent aussi  l’enseignement secondaire. Lorsque celui-ci n’est pas offert, les jeunes s’inscrivent dans les écoles du réseau québécois.


.
Les activités de chasse, de pêche et de piégeage


Les nations autochtones exercent, en grande partie, leurs activités de chasse, de pêche et de piégeage sur les terres publiques du Québec. Habituellement, ces activités sont régies par des ententes, des lois et des politiques relevant des gouvernements fédéral et provincial.

 

Le système judiciaire


Le réseau des tribunaux québécois dessert l’ensemble des communautés autochtones. De façon générale, la composition, la juridiction et le fonctionnement des tribunaux dans ce milieu sont similaires à ce qui existe ailleurs au Québec. Toutefois, deux régions disposent d’un service de cours itinérantes qui se déplacent auprès de certaines communautés autochtones isolées.
Signalons, pour terminer, l’existence des Services parajudiciaires autochtones du Québec administrés, depuis 1979, par une corporation à but non lucratif dont le conseil d’administration regroupe des représentants de l’ensemble des communautés autochtones.


La sécurité publique


Les communautés autochtones possèdent les pouvoirs de réglementer divers aspects de la Sécurité de leurs citoyens, telles la protection contre les incendies, la circulation automobile, etc. Le taux de croissance rapide de la population autochtone entraîne des besoins plus grands en matière de services de sécurité publique dans les communautés Cinquante communautés autochtones au Québec dispensent des services policiers et la plupart d’entre elles ont conclu des ententes à cet effet. Si elles gèrent elles-mêmes ces services, il arrive que la Sûreté du Québec ou d’autres organismes doivent assurer un encadrement et un soutien aux policiers. Le Québec est le seul gouvernement au Canada à avoir modifié sa Loi de police de façon à reconnaître la création de corps de police autochtone, donnant ainsi aux policiers
autochtones le même statut qu’à tout autre agent de la paix au Québec. Ce statut de
corps de police s’applique, à ce jour, à onze communautés (Kitigan Zibi, Pikogan,Wendake, Betsiamites, Essipit, Mashteuiatsh,Uashat-Maliotenam, Listuguj, Akwesasne,Kahnawake et Kanesatake). Dans les autres communautés, les services policiers sont assurés par des constables spéciaux autochtones nommés et assermentés en vertu de la Loi sur la police. Les policiers autochtones reçoivent un enseignement de qualité dispensé par l’École nationale de police du Québec

 

Les communications


Chez les Autochtones, la tradition orale a toujours été la voie privilégiée de transmission de la culture. C’est sans doute la raison pour laquelle la radio les intéresse davantage que la presse écrite ou la télévision. À peu près toutes les communautés possèdent leur radio communautaire. Toutefois, quelques médias écrits existent en milieu autochtone. Par ailleurs, de nombreux organismes autochtones ont créé leur site Web visant à promouvoir la culture,l’économie, le tourisme et des questions plus politiques.

 

Economie et Emploi


Plusieurs facteurs et contraintes affectent le développement économique des commu-
nautés autochtones : la plupart sont petites, loin des marchés et près de 30 % d’entre elles ne sont pas reliées au réseau routier. De plus, compte tenu que près de 70 % des Amérindiens vivant dans les réserves n’ont pas de diplôme d’études secondaires, l’accès à la formation professionnelle leur est plus difficile. Le manque de main-d’œuvre spécialisée et la difficulté d’obtenir du financement sont deux autres facteurs qui rendent difficile la création d’emplois stables et rémunérateurs. Il faut reconnaître que les populations qui vivent plus près des centres urbains ont contribué davantage à l’éclosion d’entreprises tant manufacturières commerciales
. Les Autochtones s’imposent de plus en plus comme des partenaires économiques de premier plan dans leurs régions et dans l’ensemble du Québec. Créée en 1994, l’Association d’affaires des premiers peuples est constituée de gens d’affaires autochtones et non autochtones. Elle a pour mandat de promouvoir et de faire croître l’entrepreneuriat autochtone. Malgré bien des efforts, les Autochtones sont défavorisés sur le plan économique, par rapport à la population du Québec. Le taux d’emploi est significativement plus bas chez les Autochtones que dans l’ensemble de la population québécoise. Il faut signaler cependant que le taux d’emploi des Québécois vivant dans les mêmes régions périphériques est aussi plus bas que la moyenne au Québec. De même, le salaire moyen des Amérindiens dans les réserves est presque deux fois plus bas que celui des autres Québécois.
. Plusieurs communautés offrent maintenant des infrastructures d’hébergement et des activités pour faire connaître leur mode de vie et leur culture.
. Il faut  noter qu’un secteur lié à l’exploitation de la faune, celui de la pourvoirie, est actuellement en expansion dans plusieurs communautés autochtones, contribuant ainsi à la création d’emplois à l’échelle locale.

 

Organisation Politique

 

Jusqu’à tout récemment, les notions de partis politiques et de paliers de gouvernement étaient absentes de l’organisation politique traditionnelle des Amérindiens et des Inuits.
Chez eux, les pouvoirs décisionnels se situaient à l’échelle de la communauté.
Aujourd’hui, le pouvoir local est exercé par le conseil de bande, dans les communautés amérindiennes, et par la municipalité, chez les inuits.
La Loi sur les Indiens laisse le choix aux communautés d’élire les membres des conseils de bande au suffrage universel ou selon la coutume amérindienne. Les conseils, composés du chef et des conseillers, exercent un rôle politique et administratif. Ils peuvent créer des comités et des organismes qui se tiennent responsables des divers aspects de la vie communautaire. Le conseil de bande est l’interlocuteur privilégié auprès des instances gouvernementales pour tout ce qui touche la communauté. Il exerce un pouvoir plus élargi que celui des conseils municipaux du Québec. En effet, il a la responsabilité de dispenser tous les services à la communauté, y compris ceux qui relèvent de l’éducation, de la santé, etc.
Chez les Inuits, le conseil du village nordique est composé d’un maire et de conseillers élus, tous les deux ans, au suffrage universel. La municipalité de village nordique assume les responsabilités dévolues habituellement aux municipalités, soit l’administration des services municipaux et des services à la population, et elle peut réglementer en ces matières. Pour ce qui est des nations, quelques-unes se sont dotées d’organismes pour la défense et la promotion de leurs champs d’intérêt. Parmi les principaux organismes autochtones au Québec, il y a le Conseil de la nation atikamek, le Conseil tribal Mamuitun et Mamit Innuat chez les Innus, la Société Makivik chez les Inuits, le Grand Conseil des Cris du Québec, le Conseil tribal de la nation algonquine Anishnabeg et le Secrétariat des programmes et services de la nation algonquine, le Grand conseil de la nation Waban-Aki chez les Abénaquis, le Conseil de la nation huronne-wendat, le Conseil de la nation malécite de Viger et le Secrétariat Mi’gmawei Mawiomi chez les Micmacs.
À l’échelle du Canada, l’Assemblée des premières nations, qui représente plusieurs
nations autochtones, a des ramifications dans chaque province. Au Québec, c’est l’Assemblée des premières nations du Québec et du Labrador qui est rattachée à cet organisme.

 

Les Revendications


Nous entendons souvent parler des revendications des Autochtones. Connaissons-nous vraiment la nature et le pourquoi de ces demandes? En fait, bien qu’elles touchent divers aspects, elles visent presque toujours les trois buts suivants : obtenir plus d’autonomie, des territoires plus grands et sauvegarder leur identité et leur culture. Au sens de la politique fédérale sur les revendications des Autochtones, celles-ci sont de deux ordres : les revendications territoriales globales et les revendications particulières. d’autres demandes n’entrent pas dans ces deux catégories. Bien d’autres sujets font l’objet de revendications par les Autochtones. Certaines de leurs requêtes ont rapport au développement économique, culturel et communautaire. D’autres touchent les secteurs de la santé et des services sociaux, de la justice, de L’énergie, etc.

 

En 1985, l'Assemblée nationale du Québec adoptait une résolution reconnaissant aux peuples autochtones les droits suivants :
•  Le droit à l'autonomie gouvernementale au sein du Québec;
•  Le droit à leur culture, leur langue et leurs traditions;
•  Le droit d'être propriétaires de leurs terres et de les contrôler, le droit de chasse, de pêche, de récolte et de participation à la gestion des ressources fauniques;
•  Le droit de participer au développement économique du Québec et d'en bénéficier.

 

A ce jour les réserves amérindiennes ont toujours des difficulté, Richard Desjardins  avec son film le « Peuple invisible » met une fois de plus le doigt sur le sort du  peuple algonquin.
L’actualité emmène chaque jour son lot de difficulté et de revendication. Bien que d’après les lois les Autochtones doivent avoir les mêmes droits que les  Canadiens nous sommes bien loin du compte. Dernièrement Les Premières Nations ont été profondément déçues par la décision du gouvernement fédéral de ne pas soutenir la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Malgré cela, l’APN continue de travailler à l’échelon international afin de faire progresser les intérêts des Premières Nations.


Au Canada, il y a actuellement une crise de confiance entourant le financement public des programmes et services aux autochtones. Il est incontestable que le gouvernement offre beaucoup de financement pour soutenir les programmes, les services et les personnes par un vaste éventail de transferts aux gouvernements provinciaux, territoriaux et municipaux. Le Congrès des peuples autochtones, se préoccupent de savoir si le financement est ciblé par les gouvernements et les organisations vers les programmes et les personnes qui en ont le plus besoin. Des paiements considérables sont versés aux conseils de bande et à leurs organisations pour offrir les programmes et services provinciaux et municipaux, soutenir les négociations, entreprendre les consultations et indemniser pour les erreurs du passé. Et des milliers d’autochtones sont également les bénéficiaires directs de programmes du gouvernement du Canada comme la sécurité de la vieillesse et le supplément de revenu garanti, l’assurance emploi et les prestations fiscales pour enfants. (3)
Brigitte Breton Journaliste au journal le « Soleil » parlait le mois dernier  du poids de l’indifférence   elle appuyait sur le fait  que la population autochtone avait augmenté se 45% en 10 ans  mais que le lot des difficultés de ceux-ci  était loin de diminuer dans les mêmes proportions et soulevait le fait que l’indifférence des canadiens par rapport à leurs concitoyens des premières nations finirai par peser lourd, elle rajoutait que « Le portrait socioéconomique des autochtones est une gêne pour un pays aussi développé et riche que le Canada. Pauvreté, violence, sous scolarisation, alcoolisme, toxicomanie et piètres conditions de vie marquent davantage les autochtones que les autres citoyens du pays. »  Il faut dire que les autochtones sont 4 fois plus susceptible de souffrir de surpeuplement et trois fois plus de vivre dans des maisons délabrés (source statistique Canada)


en 2006 :
 . Un adulte sur six a été traité contre l’alcoolisme.
 Cinquante-sept pour cent des femmes ont été victimes d’abus sexuel
. L’assurance emploi et l’aide sociale comptent pour 44 % des revenus.
 La moitié des adultes n’ont pas terminé leurs études secondaires.
Et plus de 50 % des enfants et 67 % des adultes sont obèses.
Et pourtant, peu de gens se préoccupent de ce mauvais sort. Nous faisons fi de cette réalité mais elle n’échappe pas au regard extérieur. En 1998, le Conseil économique et social de l’ONU se disait vivement préoccuper par la disparité flagrante entre les autochtones et la majorité des Canadiens. En 2003, c’est le Comité des droits de l’enfant qui s’inquiétait du fait que les enfants autochtones éprouvent toujours des problèmes plus graves et plus nombreux que les autres jeunes du pays.
 Le Canada a aussi son propre rapport noir. Une commission royale sur les peuples autochtones a fourni en 1996 un portrait complet peu reluisant. Des pistes de solution ont été proposées. En vain. Les progrès marquants se font toujours attendre. Le Canada n’a pas jugé bon non plus de signer la Déclaration des Nations unies sur les droits des autochtones.
 Indifférence ou impuissance devant la tâche immense à réaliser? Des comparaisons font pencher davantage vers l’indifférence. Le Québec a été bouleversé devant des films comme L’erreur boréale de Richard Desjardins et Robert Monderie, et Les voleurs d’enfance de Paul Arcand. Un élan populaire a fait que la forêt est dorénavant mieux traitée au Québec et que les enfants abusés ou négligés sont mieux pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse.
 Desjardins et Monderie ont espéré le même effet d’entraînement avec leur film Le peuple invisible sur les conditions de vie lamentables des Algonquins du Québec. Le documentaire a toutefois soulevé bien peu d’indignation et de passion. Nous voulons bien sauver des arbres et des enfants blancs, mais des autochtones…
 Périodiquement, des reportages révèlent qu’une réserve est privée d’eau courante ou d’école. Nous sommes étonnés et tristes que des gens puissent vivre ainsi en 2007 au Québec et au Canada. Mais vite, nous passons à autre chose. Nous concluons que ce sont les chicanes internes et les jeux de pouvoir qui sont responsables du délabrement, du désastre.
 Si nous ne faisons rien pour changer ce tableau et si la croissance de la population autochtone continue d’être six fois plus rapide que celle du reste du pays, l’échec du Canada et des chefs autochtones seront de plus en plus visibles et gênant. Et de plus en plus difficile et coûteux à corriger.
 Commencer par briser l’indifférence est le premier pas à franchir. Les solutions suivront bien par la suite. ».

 

Mais tout n’est pas négatif ; loin de là. Les Amérindiens continuent de se battrent, le 7 février 2008 Les chefs des Premières nations de l’Ontario ont voté pour une entente de portée historique, qui se traduira par une amélioration de la qualité de vie et renforcera les collectivités autochtones en Ontario.


En Février 2008 le ministre responsable des Affaires autochtones du Québec, Benoît Pelletier, et le chef de la communauté algonquine de Longue-Pointe, Steeve Mathias, ont procédé à la signature d'une première entendre-cadre avec Québec, jeudi, à Winneway, au Témiscamingue. Cette entente permettra aux Autochtones de la communauté de négocier directement avec Québec pour l'obtention de services dans les domaines de la santé, de l'éducation et de la sécurité publique.
Steeve Mathias souligne que cette entente permet d'aborder différemment les sujets avec des échéanciers très clairs. La communauté pourra également compter sur la participation d'un médiateur. Les discussions devraient débuter dans les prochaines semaines.


Chacune des communauté essayent de son mieux d’améliorer son quotidien, des petites gouttes d’eaux  mais ne faudra-t- il pas  qu’un jour que tous tapent du poing sur la table  et se fassent entendrent pour de bon ? Qu’en adviendra-t-il ? De reverrons nous pas de grande révoltes ? Ne serait-il pas plus raisonnable  de réagir avant ?

Source :
Ministère des Ressources naturelles, Localisation des nations autochtones au Québec, Historique foncier, http://www.mrn.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=1164


 ainsi que :

Radio Canada actualité http://www.radio-canada.ca/nouvelles/.

gouvernement autochtone http://www.saa.gouv.qc.ca/index.asp

 

 

Les nations non conventionnées

http://www.etatquebecois.enap.ca/fr/index.aspx?sortcode=1.1.3.3

 

à lire :

 

Les  Amérindiens et les Inuits du Québec : Onze Nations contemporaines
http://www.saa.gouv.qc.ca/publications_documentation/publications/onze_nations.pdf

 

Dossier Autochtones
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/autochtones/donnees.html

 

bande annonce du film « Le peuple Invisible »
 http://www.onf.ca/webextension/peuple-invisible/

 

article sur le film :

http://www.ledevoir.com/2007/06/09/146729.html


Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones 

http://www.afn.ca/misc/UNDR-fr.pdf

 

Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones
son contenu sa portée pour les premières nations au canada
http://www.afn.ca/misc/UN-flyer-fr.pdf

 

(3) subventions et contributions pour les autochtones
  Télécharger le rapport complet au format PDF (296 pages)

http://www.autochtones.ca/documents/GC_0607_Report_F.pdf