Les Indiens Xinguanos du Brésil

INDIENS SUPERSTARS


Dans les  années 1980 on a parlé des Indiens Xinguanos qui étaient devenus des vedettes pour les télévisions  internationales. Regroupant plusieurs ethnies dont les Kamayura et les Kalapalo, ils vendaient très cher leur image mais n’en avaient pas pour autant perdu leur identité.
Au Brésil, les indiens qui vivent dan l’état de Mato Grosso du Nord étaient devenus célèbres. Aritana n’était plus seulement le chef traditionnel des Yawalapiti, il était aussi devenu le héros involontaire d’un feuilleton télévisé, où il n’apparaissait pas mais qui portait son nom. A la suite de ça en 1988, en compensation du tournage d’un autre film de fiction dans son village, il exigea  que l’on installe une antenne parabolique au poste Leonardo, siége du parc indigène du Xingu (PIX). On a eu vite faire de cataloguer les Xinguanos (Yawalapiti et huit autres tribus du haut Xingu) comme Indiens perdus, victimes de leur succès médiatique. En contact régulier avec la « civilisation depuis plus de 40 ans, gérant une réserve territoriale  de 32 350 kilomètres carrés, les 1300 Xinguanos firent tout pour faire croire qu’ils étaient les plus hollywoodiens des Indiens d’Amérique du Sud. A grand renforts de publicité, le chanteur Sting s’était rendu dans le PIX en 1987 afin d’y donner un concert en plein air.

 

Comment en sont ils arrivés là ?

 

C’est un explorateur allemand, ethnologue et médecin Karl von den Steinen, qui découvre les indiens du Xingu en 1884 : plus de trente villages, six langues différentes, une population sans doute supérieure à 3 000 individus. Les expéditions se suivent. Les franges supérieures du bassin Xingu sont peu à peu colonisées, les premières maladies atteignent les indiens, et la population décroît. En 1946 « la marche vers l’Ouest » des blancs continue et une expédition brésilienne de « desbravamento » (littéralement, de dé-sauvagerie) établit un contact permanente avec les Xinguanos. Les trois frères Villas Boas la dirigent. Ils tombent sous le charme des Indiens. Ils tentent de les défendre soit avec les autorité de Rio de Janeiro mais le plus souvent sans elles. Leurs efforts aboutissent en 1961. à la création du parc National du Xingu.
Afin de faire respecter les limites de la réserve, d’assurer la prévention médicale  et l’assistance sanitaire, ils mettent sur pied un réseau des amis des Indiens. Les crédits officiels sont insuffisants, soumis aux aléas de la politique ils doivent faire reconnaître l’existence de la réserve pour qu’elle soit préservée. Dans les années 60 les Indiens Xingu apparaissent  sur les cartes postes  en vente dans les lieus touristiques, mais aussi dans des films documentaires.
Quand au milieu  des scandales de spoliation des terres et de massacres ponctuels, le gouvernement militaire essaie de « réorganiser le protection » des 230 000 Indiens que compte le Brésil. Comment présenter une image défendable de la politique indigéniste sinon en exhibant des « Peaux-Rouges » authentique et athlétiques, superbement peints et parés, jouissant d’une vie matérielle saine et aisés, pratiquant à loisir leurs cérémonies complexes et colorées ? le parc Xingu devient une vitrine de propagande qui ne désemplie pas à la saison sèche.
Les conséquences de cette exploitation politique ne tardèrent pas à se faire sentir. Les Xinguanos acquièrent vite le goût des biens de consommation moderne. Les termes de l’échange sont faussés, dans la mesure ou les Indiens ne produisent pour la vente que leur artisanat, et surtout parce que leur économie n’est pas monétaire. Agriculteurs sur brûlis et pêcheurs, il leur suffit de quelques heures par jour pour exploiter la foret, les rivières, lacs et marais du haut Xingu. Ils défrichent des parcelles forestières, y mettent le feu juste avant les premières pluies, plantent mais, patates, citrouilles, coton et surtout manioc.
Pour des raisons religieuses, les Xinguanos ne mangent guère de gibier : quelques oiseaux seulement et parfois du singe. Ils pêchent à l’arc, au filet et de plus en plus à l’hameçon (un adulte consomme en moyenne 400g de poisson par jour) La capacité des  Xinguanos à produire plus de nourriture qu’il ne leur en faut est impressionnante Elle se manifeste lors des fêtes.
Le fréquence répétitive  dur regard des blancs sur leurs cérémonies et leurs activités quotidiennes les ont conduit à être de redoutables négociateurs de leur image qui était vendue à des tarifs prohibitifs. Dans les années 70, les observateurs les plus superficiels de la scène xinguano ont déploré l’invasion des objets industriels, la clochardisation et la dénaturation de la culture indienne, sans bien voir en quoi cela consistait forcement.


Pour les colonels qui ont géré la Fundaçao nacional do indio (FUNAI) jusqu’en 1985, ils étaient des modèles d’indiscipline. Le fait majeur des années quatre vingt a été une progressive prise de conscience des Xinguanos. Ils se sont mis à contester l’utilisation de leur image et de leur valeur symbole. Ils s’étaient déjà révoltés contre un projet télévisé utilisant le nom d’Aritana. Usant alors de menace plutôt que de violence, d’exhibitions quasi rituelles de la force plutôt que de la guerre traditionnelle, les indiens réussissent une série d’action spectaculaire. Ils récupèrent des territoires qui leur avait été enlevés et augmentent la superficie de leur réserve (elle est passée de 26 000 à 32 350 kilomètres carrées). Ils obtiennent la démission du président de la FUNAI et pour la première fois la nomination d’un Indien, Megaron (de la tribu des Txukamae à la tête du PIX. Enfin on leur promet une amélioration de l’assistance médicale et l’installation d’instituteurs dan les écoles prévues pour eux. Les Xinguanos ont ainsi arraché à l’administration militaire plus de concessions que celle-ci ne souhaitait en faire. Ils se sont montrés à la hauteur de leur image privilégiée.


Les tribus du haut Xingu présentent une caractéristique rare, sinon exceptionnelle, elles forment une société complexe, dont chaque composante possède son autonomie, locale et linguistique sans qu’aucune institution politique supra villageoise ne régisse ensemble. Elles se répartissent en une dizaine de village et cela en 1989 dans un rayon  d’un jour de marche autour du poste d’a assistance équipé d’un terrain d’atterrissage et d’une clinique, et parlent six langues distinctes, appartenant aux familles tupi, karib, arawak (voir la carte). Ces groupes entretiennent des relations pacifiques, économiques, matrimoniales et ceremonielles. Elles partagent la même culture matériel et spirituelle. On ne sait que peu de choses sur l’histoire de cette ensemble polyethnique, sinon qu’il était déjà constitué depuis plusieurs centaines d’années lors des premières explorations au XIXe siècle et que les Trumai qui parlent une langue isolée, furent les derniers arrivants dans la région.
Les rapports entre ces groupes sont régis par de grandes cérémonies, dont les principales sont le Kuarup et le Javari
Le Kuarup est connu dans tout le  Brésil à cause de la diffusion d’une série télévisée portant son nom. Ce rituel célèbre en commun les morts d’un village et le départ définitif de leurs âmes. Des messagers vont porter les invitations à plusieurs groupes qui se rendent chez les invitants au jour fixé (dans les semaines qui précèdent les premières pluies souvent en juillet-aout) et participent au final de la cérémonie. Une compétition de lutte oppose successivement les hommes de chaque tribu invitée à ceux de la tribu hôtesse. La fête accompagnée de chants et de danses se termine par la libération des jeunes filles du village qui sortent d’une longue période de réclusion pubertaire et peuvent alors se marier. Ainsi en même temps que se clôt la période de deuil, débutent  de nouvelles vies matrimoniales.
 

                                            

Le Javari est beaucoup moins fréquent, mais il n’est pas tombé en désuétude. Cette fête est décidée lorsque les Pléiades (groupe d’étoiles) apparaissent dans le ciel avant le lever du soleil. En principe mi mai ou quelquefois plus tard. Il s’agit d’honorer un mort, mais au delà de la période de « tristesse », donc bien après le Kuarup. Certains disent que l’on célèbre un champion de « Javari » (lutte spéciale utilisant comme arme un propulseur) ; d’autres parlent d’un homme qui sert illustré dans les combats ; ou d’ancien chef (comme souvent chez les Xinguanos, une grande liberté est laissée à l’interprétation de chacun). Ce qui importe c’est d’obtenir l’accord formel d’un parent proche du défunt qui sera le maître de la fête et aussi l’agrément du maître permanent du Javari. Le choix des invités est important. Ceux-ci ben que Xinguanos, doivent être suffisamment différents des ôtes pour que la relation d’hostilité qui doit se manifester au cours de ce rite soit fondée et n’entraîne pas le péril d’opposer des gens trop proches.
L’organisation de la cérémonie implique deux groupes : les hôtes et les invités « adversaires ».
En 1987 lez villageois de Kamayura étaient assistés par une partie des Yawalapiti (liens d’alliance et de voisinage).Leur invités Kalapalo étaient accompagnés de Trumai.
On érige sur la place du village un mannequin de paille et de feuillage de la taille d’un homme. Ce mannequin (pour certain représentant des morts) est le pivot de la première phase du rituel, qui peut durer de 5 à 15 jours.
Au cours de celle ci, le hommes du village invitant fabriquent les propulseurs sert de grosses flèches sans empennage munies à leur extrémité d’une boule de cire ou de bois : on ne doit pas blesser « l’ennemi ». Ils se peignent aussi aux couleurs spécifiques réservées au cérémonial. Les emblèmes animaliers du Javari sont principalement des oiseaux, dont l’aigle vient en premier ou des félins, dont le jaguar en tête de file. A ce stade les danses et les chants quotidiens et les hommes évoluent par deux sur la place et dans la maison du maître de la fête.
De temps en temps, les chants se transforment en hululement sauvage et les hommes se divisent en deux groupes. L’un est constitué par les jeunes (mariés ou récemment mariés) et l’autre par des hommes mur accompagnés d’adolescents et même d’enfants. Avant l’arrivée des invités, on mime ainsi la relation antagoniste, les jeunes jouant les »ennemis ».
Puis on entame un combat singulier avec le mannequin. Chacun, a tour de rôle, flèches sur l’épaule, propulseur à la main, s’avance, recule, esquive une par de imaginaire, se remet en position de tir, virevolte et finit par lancer un trait contre la cible, ou par le toucher. (Hurlement général) Où, le guerrier tout en visant le mannequin braille des insultes. Lorsque l’insulte touche le public, elle est reprise en cœur. Plus l’arrivée des invités est proche et plus l’excitation est grande. Le maître de cérémonie oppose des individus de chaque groupe, deux par deux. L’un l’attaquant, l’autre se protégeant. Le jeu consiste à atteindre avec le propulseur la partie latérale de la cuisse avec la pointe émoussée de la flèche ; et la règle veut qu’on esquive le trait soit par contorsion sans décoller les pieds du sol, soit en se servant de ses flaches, plantées en terre en faisceau, comme d’un bouclier. Bientôt les conversations sont dominées par une hostilité grandissante contre les invités. Tout se passe comme si les normes très strictes qui régissent habituellement le comportement entre Xinguanos étaient bafouées. C’est l’une de la rare occasion où les noms propres sont énoncés publiquement. Lorsque le jour J arrive afin de conserver toutes les chances de victoire on doit s’abstenir de relations sexuelles, s’interdire de manger su poisson et ne pas dormir la dernière nuit, car les rêves peut présager la défaite.
On distribue aux combattants des vomitifs, une nourriture à la fois sèche (chair d’oiseau grillée ou boucanée) et sucrée (haricots, cacahuetes). Les chamans soufflent du tabac sur les armes. Pour leur donner force et précision.
A la tombée du jour les invités arrivent. On les conduit à leur campement en plein air (tout est prêt : hamac, bois, …) On les nourrit. A la tombée du jour les invitées rejoignent la place du village et autour du mannequin les insultent pleuvent, les hurlement montent jusqu'à la rage. Une harangue des chefs sépare alors les hommes et apaise les esprits.
Au petit matin séance de peinture. Ensuite les chefs organisent la chorégraphie. Arès des évolutions ou les chants qui accompagnent le flux et le reflux de chaque bloc l’un contre l’autre, le maître du Javari ordonne le silence. Il appelle trois « mouettes » les plus jeunes de son groupe et le chef des invités fait de même.
Sur un axe qui traverse le village, parallèle au banc de la maison des hommes, un invité prend place, debout derrière ses flèches de bambous plantés au sol. A l’autre extrémité, à une soixantaine de mètres, un jeune Kamayura arme son propulseur, le trait de bambou vole mais il rate son adversaire de deux doigts. On change de camp et la cible devient tireur.. Les six tentatives de s jeunes « mouettes » n’ont pas fait mouche, une seule flèche s’est écrasée sur un bouclier.
Les hommes se regroupent et font le tour de la place en chantant. Puis forment une sorte de corridor, chaque camp d'un coté à une distance de 7 ou 8 mètres. Un tireur, sans propulseur, lance à la main leur dard presque à bout portant.. Soudain un  Kamayura atteint son vis-à-vis le blessure saigne et le Kalapalo s’éloigne en boitant. Le chef doit intervenir pour éviter que tous en viennent aux mains. La lutte dure plus d’une heure, les combats s’épuisent et le maître de cérémonie arrête les duels. Les chefs s’assoient sur des bancs. Le maître Javari apporte une bassine de tapioca, sur laquelle il pose un propulseur et des flèches : les armes du mort que l’on fête. Le capitaine Kalapalo les brise, le chef Kamayura continue de les caser et entonne une lamentation, à voix presque inaudible. Il se met à pleurer. Le chef Kalapalo lui répond dans sa langue et pleure aussi. Il est question dans le discours de la mort du héros célébré et peut être.. De la mort du groupe entier.
Pendant que les invités et les hôtes chante et danse pour la clôture, le chef du village rassemble les débris des armes et y met le feu. Les messagers distribuent nourriture et le chef Kalapalo reçoit en cadeau une coiffure de plume jaune.. Puis ils vont prendre pour la plupart un bain pour laver les peintures dans le lac. Puis les invités repartent.

Pour les spectateurs et les ethnologues la fête du Javari reste une collection d’énigmes. Tout d’abord l’utilisation de cette arme rare qu’est le propulseur. Les archéologues disent qu’il a précédé l’arc.. Mais en Amérique du Sud les témoignages de son utilisation sont à la fois rares et anciens. Ils sont uniquement utilisés pour les cérémonies manière de dire « ce n’est pas la guerre ».
Autre Enigme : pourquoi des tribus vivant dans un système d’échanges pacifiques continuent elles à mettre en scène un rite guerrier ? Les Xinguanos s’accordent à dire que les Trumai furent les introducteurs de la cérémonie du Javari dans le haut Xingu. En langue Trumai, indique l’ethnologue, Aurore Monod-Becquelin, le propulseur (opep) est aussi appelé (ese). Les partenaires du duel aux propulseur ou à la main sont des beaux- frères potentiels. En s’insultant, ils utilisent souvent, avec le nom propre, un terme de parenté qui signifie « cousin-croisé » c'est-à-dire celui dont il est souhaitable (mais non obligatoire) d’épouser la sœur. Pendant la phase d’entraînement à la cible, ce sont les jeunes à marier que l’on oppose aux vieux et aux enfants, et ils sont censés figurer les adversaires, c'est-à-dire dans les deux cas des preneurs de femmes. Ce qui vole donc entre les hommes de tribus différentes, c’est bien un trait, mais un trait d’union.
On trouve au cœur du Javari, le dilemme central des sociétés Amazoniennes : non pas la guerre et paix mais guerre et alliance de mariage. Le fruit principal de la guerre est souvent la capture des femmes et les relations pacifiques entre groupes liés par des mariages sont à la merci des tensions inhérentes à cette alliance
Les Xinguanos ne sont pas étrangers à toute violence, mêmes s’ils ne pratiquent pas entre eux d’attaques frontales, ni de raid sournois, les accusations de sorcellerie (mort provoqué par des moyens magiques) volent facilement. Lorsqu’elles se multiplient aboutissent à des mises à mort sommaire. La sorcellerie qui suit le chemin des relations matrimoniales dans cette société où l’on a toujours à craindre des alliés, est en recrudescence chez les Xinguanos. Les bouleversements économiques récents ont certainement provoqué des tensions nouvelles et en particulier des grandes anxiétés chez les jeunes. On comprend donc que le Javari n’est pas promis à la disparition même s’il est entretenu par les dollars déversés par les chaînes de télévisions âprement exigés par les Indiens.

Les Xinguanos, Indien de cinéma ?
La beauté de leurs cérémonies préexistait au regard des caméras mais la diffusion de leur image et de leur mise en scène a entraîné des changements.
Pour qui a vu le Javari ou le Kuarup il y a plus de vingt ans quelque chose a dévié dans l’art de la parure, qui devient kitsch. Les symboles complexes de la vie animale et des êtres puissants de la foret et de l’eau se  mêlent au drapeau brésilien et aux emblèmes des grands clubs de football.
Mais il faudrait une grande naïveté pour croire qu’un indien mi-vêtu, mi –peint se rendant à une cérémonie en vélo n’est plus indien. Peut être la surprenante pérennité du Javari depuis plus de cent ans -  alors que la plupart des Indiens (et a fortiori les ethnologues) n’en comprennent pas le symbolisme détaillé- recèle t elle une leçon ; des traditions complexes n’ont pas besoin d’être énoncées pour se transmettre, pourvu qu’elles soient représentes.


Sources : Géo  janvier 1989  article de Patrick Menget

Une recherche affirme que des évidences archéologiques et des images de satellite montrent qu'environ 19 villages ont  existé dans la région nord de l'Amazonie avant l'arrivée des explorateurs européens il y a 500 ans.

Des chercheurs de l'Université du Flóride, aux États-Unis, disent que la forêt amazonienne - que l'on pensait  ne pas avoir été habités jusqu'à récemment - a été, en vérité, densement peuplée il y a des centaines d'années.

Les chercheuses affirment que la population locale avait des connaissances sophistiquées de mathématiques et de l'astronomie et des pratiques avancées d'agriculture.

Un facteur particulièrement intéressant est que ces habitants semblent avoir réussi à trouver des manières d'utiliser la forêt sans la détruire.

Xinguanos

L'étude
, conduite par le chercheur Michael Heckenberger, a découvert que 19 villages avaient des places, ponts et routes de jusqu'à de 50 mètres de largeur.


L'ensemble des villages aurait  eu entre 2.500 et 5.000 personnes.



Selon lui, les villages datent  entre 1200 et 1600 et auraient été construits par la civilisation des "xinguanos". Certains d'eux encore vivent dans la région et doivent être  les descendants de ces peuples.

Ils  auraient des méthodes sophistiquées  agricoles, probablement très différentes de celles actuelles.


http://www.homenews.com.br/article.php?sid=1462

 

 

Les Kamayura

http://indian-cultures.com/Cultures/kamayura.html (en anglais)

 

Chiffre des populations actuelle

http://www.ulb.ac.be/soco/apft/GENERAL/TEXTE/RPDGXI/prfr30.htm

 

les Trumai

http://www.socioambiental.org/pib/epienglish/trumai/trumai.shtm (en anglais)

 

je suis désolée mais très peu ou pas du tout de documents en Français vous pouvez utiliser ce traducteur  qui a l'avantage d'avoir Portugais/Français

 

http://www.wanadoo.fr/bin/frame.cgi?service=utile_et_pratique&u=http://traduction.wanadoo.fr