KATERI TEKAKWITHA

KATERI TEKAKWITHA est née en 1656 à Auriesville (New York) d'une mère algonquine chrétienne et d'un père agnier. De nos jours, mentionner les noms d'Innocent XI, pape à cette époque, et du marquis de Tracy, lieutenant général du roi de France en Amérique de 1665 à 1667, ferait sourire vos amis, mais le souvenir de Kateri demeure.

En 1660, une épidémie de petite vérole lui enleva ses père, mère et petit frère. La petite échappa à la mort, mais la maladie lui laissa la vue affaiblie et le visage grêlé.

Avec les autres survivants, elle s'installa un peu à l'ouest de son village natal et plus tard sur la rive nord de la Mohawk. Dès l'âge où les jeunes Indiennes pensaient aux fiançailles, son oncle, un des chefs du village ainsi que ses tantes lui cherchèrent un mari convenable.

Consternation des siens: elle ne voulut épouser aucun des prétendants. Bientôt gronda la colère, ses parents usèrent de ruse et de force pour la fléchir, rien n'y fit. Son seul désir: recevoir le baptême.

Le baptême de Tekakwitha

En 1675, Jacques de Lamberville, jésuite, prit la direction de la Mission Saint-Pierre, de Gandaouagué. La jeune fille lui confia le secret de son cœur – devenir chrétienne ! Cependant. le P. de Lamberville, tout en admirant sa simplicité et sa foi, l'obligea de suivre la voie ordinaire des catéchumènes.

Six mois plus tard, le dimanche de Pâques1676, le missionnaire la baptisa. Elle avait vingt ans. Ce fut un grand jour au village. La petite chapelle regorgea de monde. Douce et charitable, Kateri s'était gagné l'affection de tous.

Son nouveau nom

Jusqu'alors, on l'appelait Tekakwitha. Au baptême elle reçut le nom de Catherine, en iroquois Kateri. Née à Ossernenon (Auriesville), où les saints Isaac Jogues, René Goupil et Jean de la Lande avaient versé leur sang pour la foi, elle reçut le baptême à Gandaouagué (Fonda).

Sa fuite au Canada

Au cours de l'automne 1677, pour éviter la persécution, elle s'évada de son canton agnier pour aller vivre à la Mission Saint-François-Xavier, sur le Saint-Laurent. Le P. de Lamberville lui confia une lettre pour le P. Jacques Frémin, supérieur: "C'est un trésor que nous vous donnons, écrivit-il, comme vous le connaîtrez bientôt. Gardez-le donc bien..." Le P. Frémin se rendit vite compte qu'elle était bel et bien un trésor. Sa douceur inaltérable, son humilité sans fanfreluches, sa bonté foncière, sa bonne humeur et même un certain humour gagnèrent rapidement le cœur de toute la population.

Chaque matin à quatre heures et ensuite à sept heures, elle assistait à la sainte messe. En tout elle était aussi fidèle que les étoiles du firmament. Par ignorance, cependant, elle se laissait aller à des mortifications excessives jusqu'à ce que son confesseur lui ait enjoint de les modérer. Il avait bien compris, pourtant, que ces pénitences étaient le fruit de son amour très vif pour le Seigneur Jésus, pour sa sainte Mère et pour son prochain, quel qu'il fût. Elle faisait ses délices de la prière, surtout devant le Saint Sacrement: à cette époque, les églises étaient ouvertes à tout venant. Détail intéressant, jamais elle ne se livrait à la contemplation quand, dans sa cabane ou aux champs de maïs, le travail lui incombait.

Quelques mois après son arrivée, le jour de Noël 1677, on permit à Kateri de faire sa première Communion. Dès lors, elle progressa comme le cerf qui se hâte vers les sources d'eau vive. Cette jeune Amérindienne illettrée parvint même ici-bas à ce que les théologiens nomment "l'union divine". Avec quelques amies, elle songea alors à fonder une communauté de religieuses indigènes, mais son directeur spirituel, persuadé qu'elle était trop jeune dans la foi pour une fondation de cette sorte, l'en dissuada. Il ne faut pas se surprendre qu'environ quarante ans plus tard, sa biographie traduite en espagnol facilita l'établissement des premières clarisses indiennes au Mexique, parmi lesquelles une descendante de l'empereur Montezuma.

Le 25 mars 1679, le P. Frémin permit à Kateri Tekakwitha de prononcer privément le vœu de virginité et de se consacrer à Notre-Dame qu'elle aimait éperdument.

Sa sainte mort

Au début de 1680, sa santé qui n'avait jamais été florissante s'altéra davantage à la suite d'une course avec des compagnes à Laprairie, quelques milles en aval du Saint-Laurent, par un jour froid à pierre fendre. Le mardi de la Semaine Sainte, elle reçut le saint Viatique. On a retenu son regret que la seule robe qu'elle possédait ne fût pas convenable, à son avis, pour accueillir son Bien-Aimé. Le lendemain, elle ne s'opposa pas au départ de ses compagnes pour la cueillette du bois de chauffage et les assura qu'elle ne mourrait pas avant leur retour. Il en fut ainsi. Un peu après trois heures, en murmurant: "Jésus, Marie", elle alla à la rencontre du Seigneur. Elle avait environ vingt-quatre ans. En moins d'un quart d'heure son visage devint d'une beauté à ravir les missionnaires et tous les siens.

Grâce à son intercession, partout à travers la Nouvelle-France, les Indiens et les colons commencèrent presque aussitôt à obtenir du Ciel des faveurs, voire des miracles. Faudrait-il s'étonner alors que des biographies de la Bienheureuse Kateri Tekakwitha aient paru en quatorze langues différentes. Ainsi se perpétua son souvenir à travers le monde. Le 3 janvier 1943, S.S. Pie XII la déclara "Vénérable", proclamant qu'elle avait héroïquement pratiqué les vertus chrétiennes. De tous côtés on continua d'implorer son aide. En 1980, tricentenaire de son entrée en Paradis, le pape Jean-Paul II décida que le temps était enfin venu de l'élever au rang des Bienheureux de la sainte Église.

Cause de Kateri, C.P. 70, Kahnawaké, QC
J0L 1B0, Canada

 

Pourquoi Kateri Tekakwitha est-elle une des fondatrices

de l’Église du Canada ?

par le père Jacques Bruyère, s.j.

 

            Fondateur dit : pionnier, bâtisseur, organisateur. On com­prend très bien que Mgr de Laval en soit un. Il a bâti l'Église du diocèse de Québec, en fut le premier évêque, travailla inlassablement à développer son diocèse. Les religieuses de la Chanté de Montréal et les Dames de la Congrégation méritent ce titre pour avoir été les premières en Nouvelle-France à créer des institutions telles que les hôpitaux, les hospices et les écoles pour les jeunes. Plus tard, Mère E. Bruyère fonde les Sœurs de la Charité à Ottawa et grâce à elle se développe ce diocèse, tout en appuyant l’effort missionnaire en Amérique et au-delà des mers.<o:p></o:p>

            Mais comment une petite fille affaiblie par la petite vérole, au point d’en devenir presque aveugle, peut-elle être reconnue comme une des fondatrices de l’Église canadienne ?

 

            Tout d'abord, Kateri Tekakwitha est née dans ce qui est aujourd'hui le nord-ouest des États-Unis, sur les bords de la rivière Mohawk. Ce n'est qu'à l'âge de 20 ans, une fois baptisée par le Père Lambervllle, qu'elle s'enfuit vers le nord, pour aboutir à la Mission de Ste-Made­leine de Laprairie, et qu'elle com­mence à briller parmi les siens comme un ange de charité et de piété. Ce ne fut pas long qu'elle servait de modèle aux autres Agniers, surtout après avoir déménagé avec eux à la Mission de Saint-François-Xavier (la Côte Sainte-Catherine d'aujourd'hui). Elle y engagea des jeunes Agnières, ne pouvant réaliser son rêve de devenir religieuse avec des com­pagnes indiennes, pour aller con­vertir tous les siens de la Vallée des Mohawks. Ce fut la bande à Kateri qui se dévoua auprès des vieillards, des malades et de tous les fidèles de la Mission. Pendant les 4 ans qu'elle vécut sur les bords du Saint-Laurent, elle fut admirée par les siens, surtout par les missionnaires qui tour à tour lui servirent de Pères spirituels : les Pères Chauchetière, Frémin et Cholenec.

            I1 a fallu attendre après sa mort, en 1680, pour la reconnaître comme une sainte et sa réputation se répandit rapidement grâce aux Relations des Jésuites et aux missionnaires eux-mêmes, qui la firent connaître à Québec, au lac St-Jean et en Europe.

 

            Mais pour quel motif spécial la considère-t-on comme fondatrice de l’Église canadienne? C'est qu'à deux reprises au moins, elle sauva la mission du Canada de l’extermination des mains des Iroquois.

 

            Voici comment le P. Henri Béchard, s.j., dans son livre si bien documenté sur Kateri, Kaiatanoran Kateri Tekakwhita, rapporte ces faits authentiques.

 

            « Mais la plus grande grâce de Kateri est sans contredit la conservation de la mission. Le P. Cholenec affirme : « Nous ne pouvons attribuer cette conservation qu’à ses prières et à ses précieux ossements que nous possédons.  Elle est une puissante protectrice contre tous les ennemis visibles et invisibles de cette mission et de toute la colonie française.

 

            Car n'est-ce pas une merveille bien surprenante qu'une petite poignée de gens, tels que sont les nôtres au Sault en comparaison de cinq nations iroquoises, tiennent tête cependant à ce grand nombre d’ennemis animés contre eux jusqu’à la fureur, les battent, les tuent et les vont prendre esclaves jusqu'à la porte de leur village. Il est rai que nous avons perdu, dans cette longue guerre, tous nos braves anciens et la meilleure partie de nos guerriers ;  mais pour une centaine que nous avons perdus, on en compte plus de 700 de leurs plus braves tués, ou par nos Indiens seuls ou par nos Indiens et les Français combattant ensemble contre eux. »

 

            Un jour, les guerriers de Kahnawakon accompagnèrent un convoi au fort Cataracoui. En cette saison, il ne restait à demeure que les vieillards, les femmes et les enfants qui s'activaient à transporter le village, charriant, portant, traînant leurs effets jusqu'au quatrième emplacement (Kanatakwenké) de la mission sur la rivière Suzanne, près des rapides de Lachine.  L’ennemi n'ignorait pas la situation et une vingtaine de guerriers aurait suffi à supprimer toute la population. Mais il ne se passa rien, seule une troupe investit l'ancien village. Des guerriers dissimulés près de l'endroit où Kateri Tekakwitha avait été enterrée virent arriver cinq ou six canots remplis de trente femmes, dont certaines étaient des plus réputées et de la bande à Kateri. Ils leurs dressèrent un guet-apens et, à l'accostage, ils firent pleuvoir une grêle de coups sur leurs embarcations. Une des plus vieilles et braves femmes se mit à dire à haute voix les litanies de Notre-Dame. Les femmes réussirent à s'éloigner sans la moindre atteinte, quoique plusieurs ennemis, fous de rage, s'étaient jetés à l'eau pour se saisir de leurs canots.  La vue de la tombe de Kateri « aveuglait nos ennemis et inspirait cette assurance et cette présence d'esprit à ces pauvres femmes pour se retirer de leurs mains », dit le P. Cholenec.

 

            Une autre bande de chrétiennes rencontra dans les bois un corps d'année venu du canton agnier. Plusieurs étaient parentes de guerriers. Ceux-ci se voyant découverts et craignant que l'alerte fût donnée, voulurent rebrousser chemin. Ils cherchèrent à ramener ces femmes avec eux, mais elles résistèrent. Ces chrétiennes préféraient mourir plutôt que de renoncer à la prière. Libre à eux de les tuer comme leurs esclaves ! Étonnés de cette attitude, mais ne voulant pas se venger sur elles, ils prirent le parti de les conduire à Sault, pour conclure une trêve avec les chefs de la Mission. Tout le monde pensa que seule une attention particulière de la vierge agnière pour ses compatriotes pouvait expliquer la bonne tournure des événements, grâce à ces courageuses Iroquoises.

 

            Ainsi, la vierge agnière était devenue la sainte de la Nouvelle-France, celle sur qui l’on pouvait compter, celle qui attirait à son tombeau les liens de toutes condi­tions et de toutes races : «Tous les Français de ce nouveau monde, écrit le P. Cholenec, ont aussi une vénération particulière pour notre Kateri. Ils en parlent partout avec éloge et ils la regardent, aussi bien que les Indiens, comme une puis­sante patronne que Dieu leur a donnée au ciel, pour le conservation du pays... et partout on l'invoque comme telle. »

 

            La mission conservée, comme on le sait, contribua à le sauvegarde de toute la colonie française, et par sa position stratégique dans la Nouvelle-France et par ses valeu­reux guerriers dévoués par-dessus tout à défendre et à propager leur foi. De plus, comme les convertis chrétiens ne faisaient plus qu'un avec leurs aillés français, ils formaient ainsi un important réseau intérieur ;  ils arrêtaient souvent dans l’œuf les pires foyers d'exter­mination des ennemis de la colonie, qui se trouvaient par le fait même les ennemis de leur foi.

 

Certains furent fidèles jusqu’au martyre

 

            Le grand historien F.-X. de Charlevoix, – mandaté par Louis XIV pour faire le récit de ce qui s’était passé en Nouvelle-France jusqu'à cette époque, et qui séjourna à Kahnawaké vers 1721, – écrit en ces termes l'éloge de cette sainte fille, si célèbre sous le nom de Catherine Tegahkouita : « La Nouvelle-France a eu ses apôtres et ses martyrs et a donné à l’Église des Saints dans tous les états ;  et je ne crains point de dire que les uns et les autres auraient fait honneur aux premiers siècles du Christianisme. J'en ai fait connaître plusieurs, autant que me l’a permis la suite de cette Histoire. On a donné au pu­blic la vie de quelques-uns ;  mais Dieu, qui en a tiré sa gloire pen­dant leur vie, par les grandes choses qu'Il a faites par eux ;  par l’éclat que leur sainteté a jeté dans ce vaste Continent ;  par le courage qu'Il leur a inspiré, pour fonder avec des travaux immenses une nouvelle Chrétienté au milieu de la plus affreuse Barbarie, et pour la cimenter de leur sang, n'en a choisi aucun pour déployer sur leurs tombeaux toutes les richesses de sa puissance et de sa miséri­corde ;  et I1 a fait cet honneur à une jeune néophyte, presqu'inconnue à tout le pays pendant sa vie, Elle est depuis plus de soixante ans universellement regardée comme la Protectrice du Canada, et il n’a pas été possible de s’opposer à une espèce de culte, qu’on lui rend publiquement. »

 

La fête de la Bienheureuse Kateri Tekakwitha est célébrée le 17 avril

http://www.kateritekakwitha.org/kateri/macousine.htm

La réserve de Kahnawake

 

 également connue sous le nom de Caughnawaga, est située sur la rive sud du lac Saint-Louis, à 10 kilomètres au sud-ouest de Montréal.
                La superficie de la réserve est de 5 059,17 hectares. On y accède par les routes 132, 138 et 207.

                La population de Kahnawake est de près de 8 000 personnes, dont plus de 6 500 résident sur le territoire de la réserve. C'est l'établissement autochtone le plus populeux au Québec.

                Kahnawake est l'une des trois communautés de la nation des Mohawks au Québec. Fondée pendant la deuxième moitié du dix-septième siècle, la mission iroquoise à l'origine du village de Kahnawake a été relocalisée quatre fois avant d'aboutir à l'emplacement actuel de cette communauté. En mohawk, Kahnawake signifie « au rapide », en raison de la proximité du Sault Saint-Louis de la période historique, qu'on désigne aujourd'hui du nom de rapides de Lachine. C'est à partir de cette communauté qu'ont été établies celles de Kanesatake et d'Akwesasne.
                Les langues d'usage sont le mohawk et l'anglais.

 

SANCTUAIRE DE LA BIENHEUREUSE KATERI TEKAKWITHA

 

Mission St-François-Xavier -[dite du Sault St-Louis]

   La Mission St-François-Xavier fut établie en 1667, d’abord à Laprairie à 15km en aval du Kahnawake d'aujourd'hui. On déménagera quatre fois avant de s'établir définitivement sur le site actuel vers 1716/17.

 

voir le site : http://users.mmic.net/maranatha/Sanctuaire.html

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Les dicussions qui en suivi lorsque fut mis ce sujet :

Le texte que nous recevons pour la seconde fois sur le parcours de cette femme Mohawk qui a rejoint la religion catholique ne me semble pas a sa place dans notre forum.

Chacun a le droit d'avoir ses opinions et je suis un ardant défenseur de la liberté de pensée.

Mais dans ce cas-ci, ce n'est pas l'histoire de la femme Mohawk qui est simplement rapportée, mais la version catholique de sa vie. On nous parle de sa "sainte mort", de son élévation au rang de "bienheureuse" par le pape Jean Paul II(extrémiste de droite, c'est mon opinion).

Et donc dans ce cas, nous ne sommes plus dans la relation simplement historique de l'évènement mais dans la vision exclusivement catholique des faits. Donc partiale ! Et il me semble que cela n'a pas sa place sous cette forme là  dans notre forum.

Merci de m'avoir lu.

Spirit of Shenandoah

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L’attention de Spirit of Shenandoah

 

Je te trouve très intra gisant. Mon document n'est nullement orienté mais est simplement un fait qui a existé que cela te plaise ou pas. De nombreux Amérindiens ont été converti  au catholicisme (on ne peut pas changer l'histoire) et le sont encore de nos jours. Faut-il pour cela en faire abstraction et les oublier ??????

Si nous passons par ton raisonnement , il nous est alors totalement interdit de parler de la spiritualité cela touchant aussi une croyance.

Il faudrait que vous compreniez enfin un jour que les Amérindiens ne sont pas des êtres à part  je ne pense qu'eux même aimeraient et accepteraient d'être considérés ainsi .Il ne faut pas se cacher la face et accepter de voir ce qu'il y a de bon et de moins bon et surtout d'accepter la réalité.

A ce que je sache tu n'es pas Amérindien  alors je ne vois pas en quoi  prendre une telle position et estimer que ce sujet n'a rien à faire ici.

Je suis encore, à ce jour la fondatrice de cette communauté et je pense avoir à ce jour toujours traité les Amérindiens avec respect  (avec leur appui et aide) la plupart des sujets leur étant soumis et approuvés ou discutés avec certains.

Si j'ai mis ce texte (et si je l'ai mis pour la deuxième fois je m'en excuse c'est une erreur de ma part, mais qui ne change en rien le problème) c'est que j'ai estimé que la vie de cette femme fait partie  de la vie des Amérindiens et qu'elle est et  restera Amérindienne religion ou pas.

Si tu as des problèmes avec les religions, ce n'est pas mon problème.

Me doutant de la réaction de certains, j'avais bien ajouté que cela était aussi la vie des Amérindiens.

 

Cordialement

 

May

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Je suis Huronne de Wendake et nous vouons un grand respect à Kateri Tekakwitha et la prions.....  Et comme le dit May Lys:

 

"De nombreux Amérindiens ont été converti  au catholicisme (on ne peut pas changer l'histoire) et le sont encore de nos jours. Faut-il pour cela en faire abstraction et les oublier ??????"

 

Manon

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Bonjour May lys

 

Je suis d’accord avec toi May se que tu dis moi je reste prés de la réserve Caughnawada et ses des gens très sympathique et même si il en a qui son catholique sa ne fais pas du mauvais pour sa je connais très bien les gens qui se trouve sur cette réserve la...

Merci a l’avance

Comme cela est difficile de bien s'expliquer afin d'être bien compris....

Je suis tout le contraire d'un intransigeant... et que des Amérindiens se soient convertis et se convertissent encore est leur droit le plus respectable. 

Où ai-je suggéré de faire abstraction de cela ?
Bien sur qu'il est bien et profitable de parler de spiritualité et même de confronter notre manière de la concevoir.

Je n'ai jamais considéré les Amérindiens comme des êtres "a part".

N'ayant pas gardé le texte, il ne m'est pas possible de reprendre les termes exacts qui y étaient employés et je ne veux en aucun cas lancer une dispute.  Bien sur que ce sujet a sa place ici, mais j'aurais préféré que ce soit un récit en termes neutres.

Les expressions "sainte mort" et "élevée au rang de bienheureuse", par exemple, ne sont pas neutres. Ils ne sont employés que par les personnes de religion catholiques. Ni les protestants, ni les juifs, ni les musulmans, ni les non-croyants n'emploient ce vocabulaire.

Je n'ai nulle part émis la moindre critique sur la manière dont les Amérindiens étaient traités sur le site et il est tout-à-fait évident que la vie de cette femme fait partie de l'histoire des Amérindiens de ces contrées. Et que les Amérindiens pratiquant cette religion la vénère; je n'y vois pas de problème.

Je n'ai aucun problème avec les religions, sois-en sûre, mais il me semble qu'un récit historique est plus intéressant pour tout le monde quand il n'y a pas de prise de position dans la manière de le présenter. Et ce n'est pas ce que j'ai ressenti.

Mais ce n'est que mon avis à moi tout seul.

Cordialement

Jacques - Spirit of Shenandoah

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"Comme cela est difficile de bien s'expliquer afin d'être bien compris...."

 

Ouiiiiii cela est bien vrai, surtout sur le net .....  

 

Je n'ai pas mal pris le message de SpiritofShenandoah....  j'ai écrit que Kateri Tekakwitha était une grande femme à nos yeux juste à titre informatif......  Pour moi, tout le monde a droit à son opinion même différente de la mienne ....  Je ne donnais pas mon opinion finalement .... J'espère n'avoir blessé personne de par mon message ........

 

J'ai repris une partie du message de May Lys pour la première phrase parce que c'est vrai..... 

 

De nombreux Amérindiens ont été converti  au catholicisme (on ne peut pas changer l'histoire) et le sont encore de nos jours. Faut-il pour cela en faire abstraction et les oublier ??????"

 

De mon côté, tout est bien correct, soyez-en tous assurés .... 

 

Manon

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Suis tout à fait d'accord avec toi Manon, chacun à le droit à son opinion à condition de ne pas être radical.

L'histoire de Kateri Tekakwitha, je ne peux pas l'inventer et ne peut mettre que ce qu'il a été dit à son sujet, d'ou la reprise du texte, je ne vois pas l'importance en quoi le mot "sainte" peut déranger, cela n'est que la réalité dans ce cas pourquoi employer "l'esprit" untel ou le "dieu" soleil etc..... (Inca) dans d'autres sujets.

Je ne comprends pas pourquoi lorsque l'on parle d'une chose qui a existé, cela vous parait incongrue à partir du moment que cela touche la religion catholique. J'ai bien parlé l'autre jour que des amérindiens s'étaient convertis à l'islam et personne n'a bougé. Ce n'est que la vérité alors pourquoi le nier.

Tu nous dis Spirit of Shenandoah «Je n'ai nulle part émis la moindre critique sur la manière dont les Amérindiens étaient traités sur le site et il est tout-à-fait évident que la vie de cette femme fait partie de l'histoire des Amérindiens de ces contrées. Et que les Amérindiens pratiquant cette religion la vénère; je n'y vois pas de problème."

Alors ou est le problème????  Tu dis que c'est ton avis personnel et cela est ton droit le plus strict. Que tu donnes ton avis pas de problème, mais de là à dire que c'est un sujet qui n'a pas lieu d'être sur bâton de parole, je ne pense pas que c'est à toi d'en juger. Que ce sujet ai été traité ainsi c'est que j'ai repris fidèlement les textes, ce n'était pas à moi d'en changer le sens. Fais toi même des recherches à ce sujet et tu verras qu'il est traité ainsi que ce soit par des religieux ou non et que l'on le veuille ou non elle est reconnue comme "sainte" et on ne peut pas le changer.
Pourquoi détourner un sujet et l'arranger ? Pour ménager des sensisibilités ? Ce n'est pas ce que je cherche.

Quant à Toi Manon, tu n'as nullement blessé quelqu'un, tu as donné ton avis ce qui est tout a fait normal, je n'en attendais rien d'autre de ton message. Merci.

 

Cordialement

May

 

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Bonjour May

   Je suis toute nouvelles sur le site, alors je regarde un peu les membres et j'ai lu ton article sur Kateri c'est vraiment bien, je suis de Montréal et je suis allé visiter le sanctuaire, c'est une petite Sainte exemplaire,

                                             A bientôt

                                                                 Melijo

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Bonjour May,

 

Je suis tellement contente que vous connaissiez bien Katérie! Moi je la connais depuis très longtemps je connais toutes sont histoire et je la prie souvent. Je suis catholique et je n'ai jamais encore été au Saint Martyrs Canadien, endroit où l'on parle beaucoup d'elle et des pères qui l'on baptiser. On y raconte en même temps toute sa vie et la vie des huit Martyrs canadiens: Le Père Isaac Jogues, Jean de Brébeuf, Noel Chabanel, Antoine Daniel, Gabriel l'Allemant, Jean de la Lande, René Goupil, Charles Garnier. Tous étaient des amis des Indiens sauf des Iroquois qui les ont torturé et mis à mort. Mais les bons pères missionnaires sont tout de mêmes retourné auprès des indiens pour les convertir. Ont ne vois plus grand monde de courageux aujourd'hui hélas!