La vie de Marie Mité8agama8k8e raconté par un de ses descendants

 

La vie de Marie Mité8agama8k8e raconté par un de ses descendants
Les Hurons et Iroquois se battaient dans les Laurentides près  du village de Labelle et poussa la retraite des autres alliés Algonquin dans leurs territoires en sécurité. Le groupe d’algonquin du clan Weskarini (clan du Castor) de la rivière Outaouais et Gatineau avaient reçu plusieurs raids des Iroquois et avaient rejoint plusieurs village allié soit Ville Marie, Québec, Trois Rivières et St-Francois du Lac. Ils étaient appelé Ouionontateronon par les Hurons et avaient été dispersé sur un vaste territoire. Le matin d’avril 1652 près d’un feu de camp, mon ancêtre Marie Mite8ameg8k8e ou Mitéagamaôkwe qui veut dire une personne entre deux eaux où entre deux monde avait eu une vision de son avenir avec un non autchtones. Elle se souviendra du temps qu’elle avait eu avec son mari Assababich cinq ans auparavant à ville Marie (Montréal) dans la Mission Catholique et de son passé dans la vallée de la rivière Outaouais. Elle était âgé de 20 ans et avait été baptisé deux hivers avant à ville Marie pour recevoir le nom de Marie au lieu de Kakesik8k8e (ciel claire en référence au grand esprit). Elle était uni à Assababich et avait eu deux enfants de cette union. Ils avaient été conduit par le Sachem Pachirini qui était chef des Algonquins Weskarini et avait son clan en sécurité sous la protection des solda français près de Trois Rivière en forêts pendant les combats des guerriers Algonquin. Contre un groupe Iroquois de la nations Mohawk –K’agniékéhaga. Assababich et ses deux enfants Pierre et Catherine, Kahenta (Cousin de Marie Mité8agama8k8e), deux jeunes enfants français (Radisson et Crevier) et quelques français fut enlever par les iroquois et amener à Ossernenon au village Mohawk sur la rivière Mohawk (Auriesville, U.S.A.) pour être sacrifier ou adopté selon la coutume pour remplacer les membres Iroquois perdu lors des combats.
 Un français présent à cette époque et qui avait combattu auparavant était Pierre Couc dit Lafleur un paysans  de Cognac en France et qui avait immigré en Nouvelle France comme colon et solda à la garnison de Trois-Rivières. Il avait combattu en compagnie d’un Algonquin lors d’une sorti de pêche qui a mal tourné et subit l’attaque des Iroquois. Les deux avait été blessé, mais l’Algonquin mortellement et Pierre que légèrement. L’attaque des Iroquois avait été tout l’été. Le gouverneur de Trois Rivière avait conduit sa garnison de solda dans une mission suicide dans l’intention d’arrêter les raides Iroquois et soumettre un traité de paix. Pierre Boucher commandant en chef et ses 46 solda était parmi les acteurs de cette époque, don Pierre Couc dit Lafleur .
 Les algonquins du clan Weskarini était parmi les autochtones les plus pacifiques de cette époque. Étant nomade et en petit bande ils voyageaient d’un territoire à l’autres au gré des saisons. Souvent les villages n’étaient pas plus que quelques douzaines d’individus. En 1653, ils connurent une autre année terrible, la récolte  avait été brûlée, les animaux d’élevage massacré et les échanges avec les colons réduit à zéro, c’était la famine. Les Iroquois des cinq nations recommençaient leurs attaques contres les positions française et leurs alliée autochtones. Les gens vivaient dans la terreur quotidiennement.  En réponse à ses attaques les français retourna la situation à leur faveur Un traité de paix a été signé entre français et Iroquois des cinq nations à la suite d’un combat d’une violence extrême dans la vallée du St-Laurent. Pierre Couc était l’un de ses solda français courageux et sans peur. Suite au traité de paix les jésuites invitèrent les Iroquois à commercer à Ville Marie et une courte période de paix en résulta.
 Marie Mité8agama8k8e seule, sans ses enfants et considérée veuve, et son clan vivaient à Trois Rivière appelé aujourd’hui Place d’arme. Ses Proches étaient Barthélémie Anara8i, Étienne Mag8ch et Marguerite Tchi8ant8k8e, Anne 8machtik8e8, son mari 8echipapaiat, ketimakisk8esen 8abanakik8e ( Femme de la terre abénaki et des terres rouge )et son mari 8atakonia et les enfants du clan Ils étaient en interrelation avec les colons français et s’entraidaient constamment.  Pierre Couc apprenaient par intermittence la langue Algonquin et utilisaient son coin de terre reçu comme remerciement par le gouverneur à ceux qui on servi dans l’armé française. Marie Mité8agama8k8e pris intérêt de voir cet étranger venir les côtoyer pour venir apprendre leurs langues. Elle prépara souvent les repas pour les rencontres avec le Sachem Pachirini, les aînées et de Pierre Couc. Ceci établira des liens de confiance et d’attrait entre les deux.. Pierre montra son intérêt pour Marie et avisa le Sachem Pachirini. Il suggéra à Marie et avec le consentement du Sachem de commencer une vie ensemble sur sa petite fermette. Pierre avaient 30 ans et débuta une union heureuse qui résultat par le mariage 5 ans après soit le 16 avril 1657. Ce mariage a été officié par le prêtre Paul Ragueneau à Trois Rivière, témoin du mariage fut le Sachem Charles Pachirini, Bartholemy Anara8i pour les Algonquin et m .Jean Péré, Marchant, M.Ameau dit St-Séverin, notaire. Ils ont eu un premier enfant Jeanne cette année là. L’année suivante un deuxième enfant baptisé Louis est venu mettre une joie de plus dans la maison.
 Les Iroquois recommença leurs attaques et força Pierre et la famille à déménager au Cap de la Madeleine en 1661.  Pierre bâti une nouvelle maison protéger par une palissade de piquet de cèdre. Marie Angélique fut le troisième enfant à arriver dans la maison en 1662. Marguerite fut la troisième fille de la famille en 1664 à naitre lors des reprises des combats par les Iroquois. Le gouverneur utilisa les services du régiment de Carignan pour battre les Iroquois et forcé ses derniers à une paix en 1667 de 16 ans. Deux autres enfants naissaient durant cette période soit Marie Madeleine et Jean.
 L’atmosphère changea lorsque l’alcool fit son apparition à Trois Rivière et la décision de partir fût prise pour aller à la seigneurie de Jean Crevier à St-François du Lac et près du village des Abénaquis et autres Algonquin don certain Weskarini. La vie était différente à comparer à celle du Cap de la Madeleine. Les enfants étaient avec les autres premières nations et faisaient leur apprentissage par l’entremise des adultes et non des prêtres comme à Trois Rivière.  En 1679, leur vie bascula par le meurtre de leur fille Jeanne par Jean Rattier sentence à la peine de mort. Jean Crevier et son serviteur avaient été mêlés à cette histoire. Pierre avait été blessé en tentant de défendre sa fille. Crevier avait utiliser ses titres pour sauvé sa peau de la justice et ne pu être condamné par la suite. Pierre et Marie gardèrent un goût amer de cette aventure. Ils vivront leurs vie à St-François du Lac et Pierre mourra en 1690 et enterré sous la chapelle de la mission et Marie retourna à Trois Rivière ou peut-être resté au village de O’danak ( St-François du lac) lors des 9 année avant sa mort, nul ne sait.  Elle est morte en 1699, le 8 janvier et enterré au cimetière de Trois Rivière avec tout le respect de ses proches.
Yvon Mercier