Le Groupe TAIMA

Gille Francoeur, un ami de Bernard Jenniss ont eu la gentillesse de me faire passer des photos. Bernard et Gilles avec la jolie chanteuse Elisapie Isaac 

Je vais vous donner quelques renseignements sur ce groupe

 

 Le groupe Taima


BIOGRAPHIE : Taima

TAIMA, c’est le résultat de la collaboration de deux jeunes et talentueux artistes : ELISAPIE ISAAC et ALAIN AUGER, que quelques simple rencontre allaient déboucher sur une grande amitié basé sur des affinités musicale.

Taima est une expression Inuktitut bien connu voulant dire : “C’est assez, c’est finit“, Taima porte l’idée de nouvelles et meilleures relations entre les “Blancs“ et le peuple Inuit. Le Duo dit “Taima“ au temps que les Inuits se sentaient persécuté, quand il semblait que leur culture et façon de vivre était en danger. Les Inuits doivent être fier de la richesse de leur culture et de leurs terres. Ensemble avec les “Blanc“, il doivent construire des liens plus forts, des nouveaux moyens d’échange où tout le monde est considéré égal. Taima, c’est un pont, un dialogue, une fenêtre entre des cultures qui peuvent sembler exotique l’une à l’autre.
Entièrement produit et enregistré par Michel Pépin au Studio Frisson de Montréal entre le mois de Juin et décembre 2003, l’album TAIMA inclus onze chansons qui touchent et apaisent l’âme, le cœur et l’esprit.

Elisapie Isaac a été adopté à la naissance par une famille Inuit et à été élevé en accord avec leurs traditions. Elle a aussi gardé des liens proches avec ses parents biologique : une mère Inuk et un père de Terre-Neuve. Le mélange de culture qu’elle expérimenta jeune lui donna bientôt le désire de voyager.
Étant jeune elle chantait des hymnes religieux appris à l’église. À 14 ans, son Oncle l’invita à joindre un groupe du nom de Salluit comme choriste. Elle accepta l’invitation. Mais son but dans la vie n’étant pas la chanson pour l’instant, elle quitta le groupe pour poursuivre ça vrai passion : la communication.
À 15 ans, elle était l’animatrice et productrice d’une émission de radio pou adolescent émit par TNI à Salluit. Toujours occupé, elle remplissait ses vacances d’été de travail reliés à la communication : comme animatrices de télé et journaliste, ou comme une liaison et conseillère pour adolescent à Salluit ou Kuujjuaq.
Elle laissa sa patrie en 1999 pour poursuivre des études en communication au College de Montréal John Abbott. En 2000, elle jouait comme animatrice et journaliste pour « Peoples of the Circumpolar », un documentaire produit par TPI, une compagnie de production Inuit. Son travail sur le film lui permis de visiter plusieurs régions du cercle polaire : Norvège, Sibérie, Groenland, Alaska et le grand nord canadien. Ses voyages ont été un tournant important de ça carrière, parce qu’elle développa un besoin de partager son profond attachement pour ça culture à travers l’art.
Son intérêt pour la musique folk fit revive ses ambitions de chanteuse et la poussa à écrire des chansons et trouver un musicien qui mettrait de la dimension à ses mots. Elle rencontra Alain Auger en juillet 2000 et vous connaissez la suite…
En 2001, Elisapie gagna le 4ième prix « First Nations Filmmaker » présenté par le National Film Board (NFB) du Canada; ce qui lui permit de diriger Sila piqujipat(Si la température le permet), un court film qui sortira en mars 2003.

Alain Auger est né et a grandit au Rouyn-Noranda, un village localisé en Abitibi, la patrie de ses parents. Le plus jeune de cinq enfants aimant la musique, il a été présenté à certains légendaire groupe comme Genesis(l’original), Pink Floyd, Rush, Supertramp, The Police et Marilion à un très jeune âge. Alain a pris ses premier cours de guitare à l’âge de 15 ans. En 1987, il entrant en guitare classique à l’école Vincent d’Indy, où il appris à lire la musique. Suivant les conseilles d’un professeur de musique, il se déplaca à montréal e n1989 pour étudier la guitare jazz et les percussions latines.

Durant ses dernières trois années au Cégep Saint-Laurent, il suivit un programme intensif d’arrangements jazz pour le groupe « Big Band ». Pendant cette période, Luc Boivin l’invita à se joindre au El Extasis, un collectif de percussions.
La première fois que Alain a vu Le Grand Bleu(The Big Blue), un film du directeur français Luc Besson, c’est ce qui a déclenché sa carrière comme composeur. Fasciné par la complicité intime entre l’image et la musique des films, il voulu créer un environnement musical qui complèterait les autre formes d’art de la même façon. Il alla composer la partition musicale pour jacques et la soumission de Ionesco, une pièce présentée par la troupe de théâtre du cégep Saint-Laurent.
Après ses études, Alain joua dans plusieurs groupes et embrassa beaucoup de styles différents, du jazz au blues, R&B, funk et latin. Il vu Baraka, un film de Raon Frickle, pendant une tourné. Ce film fut une nouvelle révélation. Pour Alain, la musique du film prenait la place d’un langage, transportant les spectateurs à travers les barrières géographiques, les jetant à terre sans qu,un seul mot soit entendu. Alain donna une nouvelle direction à sa carrière. Il passa les deux prochaines années à mettre sur pied son propre studio, où il continua à définir sa personnalité musicale en des démos de ses propres partitions de films.
Pam Grier lui donna sa première opportunité dans l’industrie du film. L’actrice qui interpréta Jackin brown dans le film de Quentin Tarantino(et un collaborateur de long date avec Quincy Jones) été à Montréal pur le tournage de Strip Search de Rod Hewitt’s. Elle aima le démo d’Allain et le passa a hewitt, qui ensuite demanda a Alain d’écrire quelques chansons pur son film. Ils collaborèrent encore pour Back to Even, un film produit entièrement à Los Angeles. Alain a depuis composé à peu près une douzaine de partition de film, en plus de plusieurs chanson thème pour des campagnes de promotion et pour des production de télévision, radio et théâtre.

Un retour vers des performances live l’avait toujours attiré, mais seulement si c’était un projet personnel. Il était alors à la recherche d’un co-créateur, un complice qui comprendrait ses buts. Elisapie était cette personne. Et le projet Taima démarra vraiment en 2001, après le retour d’Alain d’une mission humanitaire au Sénégal avec le Club 2/3.
http://www.cihw.org/biographie/taima.htm

Un interview du groupe  du 18 10 2005